Car l'amour du bien est la racine
mm oniniuin ne tous les maux. maWumeslcu-
De celle racine pullulent les fraudes, les ''' ^'"^ ' larcins, les mensonges , les parjures, l'auijition , le luxe , etc.
L'expérience Ta fait voir en quel- quam quidam
,A, 1 1 ' appetentes , er-
.]ues-uns qui, pour s être abandonnes j^a^'^runi à fide,
i cette convoitise , se sont égarés de la
foi.
Comme un même œil ne peut pas en mêiiiie temps regarder .e ciel et la terre, ainsi 'esprit de l'avai-e, tout occupé des choses de ,a terre, perd la vue et l'affection des biens lu Ciel ; ei de là vient qu'il s'égare petit à pe- :it de la foi , comme un voyageur distrait et
^ligent s'égare et s'éloigne du lieu où il doit jlier.
Et se sont embarrassés dans une in- et mserueiuni
p . , ,, ™. . , . se dolorjfe^'^
rinite d amiclions et de penies. muiiis.
Ils cherchent le bien, et ils trouvent la peine du temps et de l'éternité; parce que es sollicitudes des richesses sont comme des C'pines qui piquent et blessent de toutes parts.