Je ous coniure devant le Dieu.,''' P'-^cm
' libi coram Deo
vivant qui fait vivre tout ce qui vit, et quiviviiicatomdevant Jcsiis-Llinst qui a rendu sous jesu qui testi- Ponce-Pilate un si beau lémoi-nage à ^"^2 Ponfio
la vérité , • Pilato , bonam
coiifessioiiem ,
14. «Te vous conjure donc, devant de 14. ut serves si grands et de si illustres témoins , i;;^;;'!^"^,^! d'observer exactement , jusqu'à Tavéne- l'ieheusibi}*, ment de notre seigneur Jesus-Lnnst, ventum Domitout ce que je prescris en cette épi(re , "ij""'/!' '^'^"' afin qu'on ne puisse vous reprocher ni transgression ni négligence.
Parce que saint Paul écrit à tous les évêqucs sous le nomdcTimolliée, et que ce qu'il leur écrit doit êlre observé jusqu'à la fin du monde , il ordonne à Timothée, représentant Ions les évêqucs , de garder exactement tout ce qui est en celte lettre, jusqu'à l'arrivée de notre Seigneur Jésus-Christ.
I 5. Avènement glorieux c|ue doit fai- ^5. Q„p^ juj, re paraître en son temps celui qui est î^""/"',''^"* °'' de lui-même souverainement heureux, soius poiens , et qui seul et par lui-même est rrince Domimis domitout-puissant, le Roi des rois , dont rc- naniium; lèvent tous ceux qui régnent , le Seigneur des seigneurs , à qui servent tous ceux qui commandent aux autres;
16. Qui seul est essentiellement im- 16. Qui solu^ mortel et la source de la vie; qui estlu Seni"'^Ut'
Ep. Padi,. IV. 4
74 !• ÉPÎTRE A TIMOTHÉU.
cem inliabitai mière imiiiense , infinie , éternelle , et
jiiaccessibileœ : , . i ■% • m i ■>
quemEuiiusho P'^i' Conséquent lumière niaccessible a minum vidit , ^gute créatuie ; que nul homme n'a vu
sed nec videre ' 1
poiesi:ciii ho- et ne peut voir naturellement; auquel
iior , et impe- • i-i i- • i
rium sempiier- appartient 1 lionneur et 1 empu'e cluran m.m. Au.en. ^^5^^^ rétemité. Ameii.
Mon Dieu ! imprimez si vivement en mon ame tous ces caractères de votre grandeur incompréhensible , que , ravi de vos beautés , el pénétré de vos perfections , je n'estime et je n'aime jamais que vous. 0 soux'ce de tous biens ! vous êtes de vous-même, en vous-même et par vous-même souverainement heureux ; essentiellement tout-puissant, prince, roi , roi des vois , souverain des souverains ; la vie , la source de la vie ; en vous est la lumière, la majesté, la gloire immense 'ufiiiie; lumière qui est invisible par son trop grand éclat, et que les anges et les hommes ne voient dans le Ciel que par un effet miraculeiix de votre amour : à vous seul appartient l'honneur, la puissance et l'empire éternel.
Voilà , autant que je puis l'exprimer, quel est le maître que j'ai l'honneur de servir ; quelle gloire pour une pauvre créature, pour un misérable nëant et moins (pie le néant , parce que je suis pécheur; quelle gloire, disje, de servir une telle majesté !
J'en suis indigne, ô Dieu infiniment élevé au-dessus de ma bassesse ! ne me rejetez pas néanmoins pour mon indignité, pour mon néant , pour mes péchés ; mais regardant Jésus-Christ votre Fils en moi, agréez qu'en lui
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qu'avec lui et par lui j'aie l'honneur de vous «eiN if) de vous louer, de yous aimer, de vous edorer dans le lemps et dans l'éternité ; c'est, ô mon Dieu ! l'unique désir de mon cœur