propier Q^ ^^^i quc Cela soit aiiisî que je Tes
qiiatn caiisam ^ i i ^ • •
i<imoneo le ut pcre et le désire , je vous exhorte à
lesiisciles cra- n i f i i * • .
liam Dei, qujg l'^'^'himer le leu cie la grâce qui est en est 111 le per yous , ct quc VOUS avcz rccue par Tim-
inipositionem ^ ] A . ' \
niamium mea- positioil clc ITICS maïnS , loi'Sque je VOUS nim. ^ /■ A
ns eveque.
Timolhée s'était ralenti dans la ferveur de la prédication, dit saint Thomas ; c'est pourquoi saint Paul Texhorle à rallumer le leu de son zèle apostolique.
Si cela est , ([ui ne craindra la tiédeur et .a Ulcheté ? qui ne prendra pas comme étant dites à soi-même ces paroics : oe vous exhorte à rallumer le feu de ta grâce, etc. ? 11 n'est pas encore entièrement éteint, anind. coroil. mez-vous et prenez soin de le rallumer. :. Nonenim y. Car Dieu ne nous a pas donné, à
(ledit nobis . a , ^ • • , ■%
neus spiiiiiim "ous autrcs apôtres et minislres de son iimori5,sedvir- j?yj^,-,oile, un csprit de timidité, mais
liitis, et dilec- . ^ ,, i
lioiiis , et so- un esprit de force , d'amour et de so-
biieialis. i • '. ' i . ■ i ii '^ i
brictc dans toutes sortes d états.
Saint Pau» explique à Timothée quelle est la grcâce qui lui a été conférée par son ordination : ce n'est point un esprit de timidité, mais de force et de courage ; non de cupidité , mais d'amour de Dieu et du prochain ; non d'abattement dans les maux , mais de modération et d'égalité dans tous les états de \a vie.