iii leiiiiuo 8, II ne me reste donc plus que d'al
reposila est nii- , . , i • . •
hi coroiiajusii- 1^1' rccevou' la coiToiine de justice que tioe, ci«amred- ,^otre Scifirneui' Jésjs-Christ , mon ius-
det iiiilii Doiiu- o J i
nus in iiia die le jugc , me réservc pour le jour de ma
iuslus index : , ^ . .
non soiùm au- moft ; et noii-seulemcnt a moi, mais .em mihi , sed jj^ggj ^^ jQ^g ccux qiii lui sont fidèles et
et us qui dih- ^l
guntadvenium qui aimcut SOU glorlcux avènement.
ejiis. Feslina ad . ... , ,„.
me venire ciio. Saint Paul excite ici non-seulement limo-
thée , non-seulement tous les évêques et les autres ministres de Dieu , mais tous les chrétiens au combat, à la course, à la fidélité.
Ce n'est pas seulement à saint Paul , ce n'est pas seulemenl aux hommes apostoliques que Jésus-Christ réserve la couronne , mais c'est à tous les chrétiens qui dans leur état auront bien combattu , bien couru , et qui auront gardé la foi.
Pour nous y animer , regardons Jésus- Christ, avec saint Paul, la couronne à la main, tout prêt à nous la mettre sur la lête; ou bien avec saint Jean, voyons-le à la droite de la majesté de Dieu son Père , ayant sur la tète une grande quantité de diadèmes; un seul pour lui, tous les autres pour ceux (jui lui seront fidèles ; et, à la vue de ces couronnes et de ces diadèmes , qu'il nous montre exprès pour nous encouragera son service, combat