CHAPITRE IV. l5l
tons, courons, gardons la foi, soyons de vrais chrétiens de nom et d'ciret.
Au reste, il me paraît si évidemment par le îexte précédent et par son explication , que saint Paul parle ici de son martyre comme ••^fant prochain , que je conclus avec tous les anciens que cette épître a été écrite sur la fin de la vie de notre apôtre, et par conséquent dans sa seconde prison. Voyez-le plus amplement en la Triple Exposition latine.
Q. Hâtez-vous de me venir trouver à .9- Demas e-
^ . ^ ^ nimnieieliquif,
Rome , ou je suis presque seul ; car De'- diiigeus hoc
in, . ,. seculum , etab-
mas ma abandonne , et vaincu par la- lii Thessaionimour du siècle , il s'en est allé à ïhes- ^^"^ ■ salonique.
10. Crescent , par mon ordre , a pris lo. crescens la route de la Galatie: Tite , de la Dal- .'" Gaiatiam :
' ' ruus m Dal-
matie. matiam.
1 1 . Il n'y a que Luc maintenant avec 1 1. nicas est moi ; prenez Marc-Jean avec vous, et "'^'^""' ^'^'"^•
' f ' Marcum assu-
amcnez-le ; car il m'est utile pour le me.etadduc
• • .> I i,T. •! tecuni : est e-
ministere de 1 Evangile. nim ...ihi ..mis
T» TT 1 • "11 • ' ÏQ minisleiium.
12. Pour lychique, je lai envoyé ,a. Tyci.icum à Ephèsc , pour v tenir votre place dans ^?''^'" ""^' ^" le gouvernement de TEglise.
i3. Lorsque vous viendrez, appor- i3. penuiam
, .,.,., qiiam reliqui
tez avec vous le manteau que j ai laisse Tioade apud à Troas , chez Carpe , et mes livres , Ss"affeV t?-" et principalement mes paniers et les cum , et libros,
, . , , I . maxiiiiù auteiu
rticmou'cs écrits de ma main, membianas.
iSa ir. ÉPÎTRE \ TIMOTHÉE.
Saint Paul, rempli du Saiiil-Esprit et enseigné par Jésiis-Clnist même , ne négliçe pas les moyens humains de s'instruire par le travail et par iVtude : combien plus nous sont nécessaires la lecfure , l'étude et la méditation de la Sainte Ecriture ! Je méditerai donc nuit et jour ta toi du Seigneur^ étant assuré de bientôt mourir.
14. Aifixan- i/\. Alexandre, rouvrier en « iiivre , muîta mab ml- ^^'^ ^^^^ bcaucoup souftVir ; le Seignenr hiosie..dit:red- li,i rendra selon ses œuvres
(Jet illi Domi-
nus secundùm 1 5. Gardez-vous de lui, de peur qu'il
opéra ejiis: „ , , ' -i ^^ .
x5. Quem ei nc VOUS en tasse de même ; car il s est "ênii.'"res;i'if fortement opposé à la prédication de
v<rbis nostris. rEvangilc.
i6. In prima 1 6. La première fois que j'ai défendu ne'L''tihiTf-"^a cause devant Néron, depuis que je fuit, sej omncs g^ig {q\ prisonnier pour la seconde fois ,
me derelique- * * . . ,
ruiit : personne ne m'a assisté, mais tous m ont
abandonné.
Parce qu'ils ont appréhendé Néron, (|u'ils savaient rtre en colère contre moi, et d'ailleurs fort cruel, non iiiis impu- Je prie Dieu de ne le leur point im- '^'"'- piiter.
Ils ont péclié par faiblesse , et il prie Dieu
pour eux.
7, Dominiis I j . Mais le Scigiieur m'a secouiM , et
?i"'^™rcoS. '"'^ donné la force et le courage néces-
Kivitme.iitpor saires pour me défendre , non que je
me prîediratio ,,. ',., • n -^i^ i
impieaiur , et 1 aic mente, mais ann que j achevé la