Car il y en a plusieurs dans vo- lo.Sunienim
t.,^ *\^ M. • • 1 .11 I miilli eliam ino
Ire lie, et prmcipalemenl d entre les hedicmes.vani- Juifs baptisés, qui vivent sans soumis- 'oq"''eiseduc-
^ . ' tores ; maxime
sion , qui content des fables et qui se- q"' ^<^ circumuisent les autres.
Ep. Paul. IV. 7
sana ,
con-
ar-
i46 j;i'îxr.ii A TiTE.
Il, 0"os 0- 1 1 . Il ftint imposer silence à ces sor
poiutiedaigui: , ^
qui imiversa, tcs de peisoiines , parce qii elles ren~ tuZTdocen's ^'^»'«^"t Ics familles entières par leurs quœ non opor- errciirs , cnseisnant , par un intérêt
let , tiiipis lucri , , vi r
giaiiâ. honteux, ce qu il ne laut pas enseigner.
la.Dixitqui- 12. Un poùlc clc ccltc île, ctquc les
tn"\J^ il-: Candiols honorent comme leur pro-
rum piopheia ; phète, H dit en parlant d'eux : LesCré-
t-relenses sem- . , ^
per meiidaces , lOlS SOnt tOUJOUrS mCntCUrS , CC SOUt
venues pv"ri. "^^ Dctes cruclles et dangcreuses , ce
sont des gourmands et des paresseux.
i3. Tesiimo- i3. Ce témoignage d'Epin. inides
niuin hoc ve- , . ^ '•.il i ..
rum est. Qciam î^ ^st quc trop véritable ; c est pourob causam in- qijqJ reprenez fortement vos insulaires
crêpa illos du- 1 r
rè, ut sani sint de tous CCS viccs , et travaillez de tou-
in fide : r> v ^-i i
les vos forces a ce qu ils conservent la
pureté de la foi , haïssant tout ce qui
lui est contraire,
i4. Non il). ^4» Rejetant smiout les fables ju-
lendeniesjudaï daïqu.cs et Ics ordonnances de person-
cis fabniis , et ^ . , . , i .
niandatis honii- ncs qui combatlcnt la vente et lui tour-
num aversan- . i i
lium se à veri- "CUt Ic doS.
'"'Is. Omnia i^- 'l'ont cst pur à ccux qui sont miinda mundis: p^^j,g gj- p^r conséquent il nV a pas de
coinqiiinalisau- -T ',* *■ i , • •
tem et infideii- viande immoiide aux chrétiens qui ont
bus nihil est , , -r ' i i 1^ T^^,,„
niundum : sed fie purifics daus le sang de Jésusinquinaia- sunt (;;jj,.igt . j,,, contraire, il ny arien de
coium et meus ' . i • £
n conscieuiia. purpour Ics impuFS cl pour Ics inh
deles , parce que leur esprit et leur conscience sont impurs et souillés.
Leur esprit par rcrreiir^ leur conscience par le pcclié qui est le fruit de leur erreur.
Ils pensent que, selon la loi de Moïse, ils doivent s'abstenir de la chair de porc , par exemple : ou donc ils s'en abstiennent, et en ce cas ils pèchent par superstition, et leur esprit est dans l'erreur contre la vérité de la foi; ou ils en mangent, et pour lors ils pèchent en agissant contre leur conscience qui leur dicte de non pas manger.
iG. Ils font profession de connaître 16. Confiien-
D-i 1 . 1 lur se nosse
leu ; mais us le renoncent par leurs Deum , factis
actions contraires à leur profession , ^^^^"^ negant .-
^ , , , cum suit abo-
étant abominables par leurs péchés , miuati , et i»-
,11 1 •"*..' . • credibiles, elad
mcreduies par leur opmiatrete , et mu- om^g o|.us boules à toute bonne œuvre, par leur faute. '^""^ reprobi.
Parce qu'ils rejèlent Jésus-Christ etsagr4ce , le principe de tout bien.
COROLLAIRE DE PIÉTÉ
En premier lieu.
Remarquez le nouveau titre d'honneur que prend ici saint Paul : Dei servies ; serviteur de Dieu ; et apprenons à son exemple à nous glorifier en cette qualité , puisqu'on effet servir Dieu , le Roi des rois et le Souvei^ain de tous les «ouvérains , c'est la vraie gloire , a source de tout honneur, et plus que
J^S ÉPÎTHE A TITJi.
de régner dans tout runivers , parce que c'est mcrilcr le royaume céleste et éternel.
Dans la persuasion de cette vérité , glorifions - nous d'être serviteurs de Dieu, et regardons cette q: dite comme la première et la plus g\. ' ieuse de toutes les qualités du monde. Dei servus.
En second heu.
Pour remplir cette qualité de serviteurs de Dieu , remarquez que, comme saint Paul , nous sommes serviteurs de Dieu par trois raisons : par notre création , par notre régénération, par notre députation ou destination spéciale de Dieu , pour faire telle ou telle chose dans TEglise, qui est sa famille ou son royaume.
Par ma création je suis votre serviteur, ô Dieu ! principe de mon être ; je dépens essentiellement de vous dans mon être, dans ma conservation, dans mon opération ; vous m'avez ftiit ce que je suis , et je ne puis subsister sans vous.
Je suis tout de vous , tout h vous et tout pour vous.