CHAPITRE ni
gatioii que nous avons à Dieu de nous avoir donne , par lEvangile de Jésus- Christ et par ses apôtres , pins de lumières que n''en ont eu les hommes les plus éclaires de l'Ancien Testament.
Aimons, bénissons, louons Dieu pour cette grâce , et servons-nous de cette plus grande connaissance des mystères de Dieu, pouraccomplirplus parfaitement sa volonté : à faute de quoi toutes ces connaissances seront la cause de notre plus grande condamnation.
he serviteur aui , ayant yii la volonté de son maître , ne Va point accomplie^ sera battu de plusieurs coups.
En troisième lieu.
Luc. i4»'7
Admirons au verset 8 l'humilité de saint Paul parlant de lui-même, et qui, ne trouvant pas de termes propres à se satisfaire, s'en est fait un , poumons marquer qu'il est le plus petit des plus petits. Admirons, dis-je, mais imiton«:
une vertu nécessaire à tout chrétien , principalement à tout ministre de Jcsus-Christ. ^id.
Plus il est élevé par son ministère , et plus il doit s'hinnilier profondément en lui-même et devant les hommep.
1(50 BPITRE AUX ÉPHÉSIENS.
En quatrième lieu.
Que les prélats , les pasteurs , les docteurs et les prédicateurs apprennent des yersets 8 et 9 quel est leur devoir, et à quoi ils sont destinés de Dieu. Voyez la réflexion morale en cet endroit.
Eîi cinquième lieu.
Apprenons tous des versets 14, i5, 16, i/, 18 et 19 ce que nous devons avoir le plus souvent dans resprit . désirei et demander à Dieu contmueiîe-
OHAFITRE IV. l6l