I. Si qno 1 1 . Afin que je parvienne, si je puis
resurrecd^ à la bicnhcureuse résurrcctiou avec lui. 1 , quae est C'est par les souffrances que Jésus-Christ nortiiis : gg|- gntré dans sa gloire; c'est par les souffrances qu'un chrétien entrera dans la gloire de Jésus-Christ.
CHAPITR£ n«. 25§
r 2. J'ai dit , si je puis , car je ne pré- lî.Nonquôd siime pas d être arrivé au terme de la i'"ja^^'''er'fe"perfection oîi j'aspire*, mais iV com's '"**""• «equor
r ' ^ '^ antem, si quo-
de toutes mes loices , pour tacher , en modo comprequelque sorte que ce soit , de parN'^nir e^mAr au but oii Jésus -Christ m'a destiné , «"ssnm à chris-
, , . lo Jesii,
lorsque me prenant, comme par la mam, il ma l'ait entrer dans la lice.
Quand il lui a apparu près de Damas.
i3. Non, mes frères, je ne me per- '3. Fraires ,
, ■,. . -, n ■ ego me non ar-
suacle pas a avon' attemt la perlée tion; b.iror compremais Tunique chose que je fais . c'est ''^°'''^^^; ^"
1 i } ' uum aulem ,
qu'oubliant ce qui est derrière moi , •i«i:eqi''Jemre-
, trosiint oblivis-
et m avançant vers ce qui est devant cens, ad eaveio
p,.^: qiiîKSunt priora
' txlendenstneip-
14. Je cours incessamment vers la snm , fin de la carrière , afin de remporter le „âi,im persVprix de la gloire éternelle à laquelle Dieu 'i""""' ^'^ '^'■^^'*
r y^ 1 ^ unasupernae vo-
m'a appelé par les mérites de Jésus- cationis Doi in
/-<i • . Christo Jesii.
Lhrist.
Saint Paul était tout occcupé du désir de sa perfection , c'était l'unique affaire qu'il avait dans l'esprit, et dont il ne détournait pas les yeux; et il y courait de toute sa force.
Que je suis éloigné de sa pratique ! Combien de fois m'oublié-je de ma fin ! Combien de fois m'arrive-t-il de m'arrêter à des bagatelles qui retardent ma course dans le chemin de perfection !
Détournez mes yeux , 0 Seigneur , afin fjuHis ne regardent vas ta vanité: vivifiez-
moi dans votre voie. Donnez-moi une foi vive des biens éternels, un ardent désir de les posséder; que cette foi , que ce désir occupent toute mon ame , et que le salut éternel soit nion unique affaire , à laquelle je m'applique tout entier.
i5 Oiiicum- ' ^' Pciisons doiic, tous tant que nous que ergè pei sommcs qui vouIons être parfaits , que
fccli sumuSt hoc
sentiemus:etsi nous sommes bien au-dessous du plus
?,:'ettTvX l^aut degré de la perfection ; que si, par
Deus reveiabit. une bonne opiiiion de vous - mêmes ,
vous n'en jugez pas ainsi , j'espère que
Dieu nous fera connaître la vérité , et
que vous changerez de sentiment.
Il est de l'homme parfait de ne pas se croire parfait , cela même est une perfection ; ce qui ne se contredit pas, puisque s'il est parfait en comparaison de quelques autres , il est imparfait en lui-même à raison de plusieurs degrés de perfection qui lui manquent i6. Venimta- i6. Cependant dcmeurons d"accord men ad quo.i jjj^jjg jgg connaissanccs que Dieu nous a
pervenimus , ut T
idem sapiamus: données , et conduisons-uous toujours
et ia eadem i i a ^ i i i • i
permaneamus selon la même règle de doctnne et de
régula. ^-^^
n.Tmiiaioies ^ 7 * ^^^ fi'èrcs , rcudez-vous mes imi-
mei estoie, fia- tateurs, et résfiez-vous sur ceux qui praires, et observa- . ^ . ^ . r
te eos qui ita tiqueut les cxcmples que je vous ai don-
ambulant, sicut r habetis formam •l*^'*'
nosiiam. Les apôtres étaient la règle et le mcdèle
des premiers chrétiens , et comme de» lois