‹ Explication des Epitres de saint Paul, par une analyse qui découvre l'ordre et la liaison du texte, par une paraphrase qui expose en peu de mots la pensée de l'apôtre, par un commentaire avec des notes pour le dogme, pour la morale et pour les sentiments de piété (volume 3)Chapitre 270 sur 329 · Il n'est pas nécessaire que je vous 1. Nam ips · texte numérisé non relu

Il n'est pas nécessaire que je vous 1. Nam ips

' • I ' .^ 1* 1 T scitis , fratres,

écrive ce que la repiitahon pnl^lie par- int,.oi,,j„, ,,05. tout de notre arrivée parmi vous; car '•"'T ^^' ^"^ »

f quia nou jiia-

vous savez mieux que personne quel et nis fuit. combien grand en a été le fruit.

2. Vous savez donc qu'après avoir 2. sed anie souffert beaucoup de maux et d'oppro- tumel'is^ atïecti bres pour l'Evandle , en la ville de Phi- ^f ^"^ scms) in lippes , nous ne laissâmes pas , avec le ciam hahninms

11 A 1 T-k- 1 iii Deo nostio,

secours de la grâce de Uieu , de vous ioq„i ad vos eannoncer librement le même Evans^ile, vangeimm pei

p iti mulla solliti-

quoique avec de très-grands périls et tudine. parmi beaucoup de combats.

Le courage d'un apôtre croît où celui des autres hommes manque. Saint Paul , après avoir été battu , fouetté , emprisonné pour r Evangile , à Philippes , le prêche d'autant plus hardiment à Thessalonique , qu'il y a plus de combats à livrer , plus de dangers à essuyer ; parce que le travail , la peine , l'humiliation est ce qu'il cherche dans le ministère évangélique

Que les ministres de l'Evangile sondent ici leurs cœurs , pour reconnaître fi'Us son* apostoliques

548 I. KPÎTDE AUX THBSSALONICIBN».

, Exhoiiaio 5. Et nous VOUS Tavous prêché d'au de erroné ^'^"^ P^^^ librement , que nous savions ue de ini- que uotrc cloctrinc était saine , sans er-

iditia , ne- ^

iudoio, reur, pure, sans aucune corruption ,

sainte sans hypocrisie.

sed siciit 4" Et que nous prêchions sincèrebâti sumus ^^gi^t J^ parole de Dieu , son Evangile ,

io, utcrede- . r r» ' ^ .

1 nobis E- tel qu'il nous Ta confié, après nous avoir limur, uoa rccounus iideles ; et cela non pour piaisi honuni- j,g ^^y^ hommes , mais à Dieu cfui voit

placenles , ^ ^

Deo , qui le tond des cœurs.

jat corda g| j^ sa,„tetA ^e la doctrine et la pureté tle Ja vie sont des preuves d'une véritable religion , notre doctrine est sainte et toute divine : notre motif, en vous la prêchant' été pur , exempt de vanité et d'avarice.

, Neque e- 5 . Vous savcz vous-mêmcs que nous aiiquando avons iamais dit aucune parole

lus m ser- J r

le aduialio- Je flatterie , et Dieu m'est témoin que

siciit scitis: , . • v i i .

lie iu occa- le mmistcrc de sa parole n a pas servi rSs €^1: ^^ prétexle à notre avarice ; . Née quœ- 6. Et quc quaud nous Ta vous preiTgioiiani ", <^i*^e , nous u'avous pas recherché noire ue à vobis , ploire , mais uniquement la sienne.

ue ab aliis. ^ , , mi i • • ^ r

Il prend les rhessalomciens a temom qu a

ne les a pas flattés, parce que c'est une cho

se extérieure dont ils peuvent rendre témoi

gnage ; il prend Dieu à témoin que son esprit

a été exempt de toute recherche de vaniîj

et d'avarice , parce que l'intention n'est co

nue que de Dieu.

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