Il n'est pas nécessaire que je vous 1. Nam ips
' • I ' .^ 1* 1 T scitis , fratres,
écrive ce que la repiitahon pnl^lie par- int,.oi,,j„, ,,05. tout de notre arrivée parmi vous; car '•"'T ^^' ^"^ »
f quia nou jiia-
vous savez mieux que personne quel et nis fuit. combien grand en a été le fruit.
2. Vous savez donc qu'après avoir 2. sed anie souffert beaucoup de maux et d'oppro- tumel'is^ atïecti bres pour l'Evandle , en la ville de Phi- ^f ^"^ scms) in lippes , nous ne laissâmes pas , avec le ciam hahninms
11 A 1 T-k- 1 iii Deo nostio,
secours de la grâce de Uieu , de vous ioq„i ad vos eannoncer librement le même Evans^ile, vangeimm pei
p iti mulla solliti-
quoique avec de très-grands périls et tudine. parmi beaucoup de combats.
Le courage d'un apôtre croît où celui des autres hommes manque. Saint Paul , après avoir été battu , fouetté , emprisonné pour r Evangile , à Philippes , le prêche d'autant plus hardiment à Thessalonique , qu'il y a plus de combats à livrer , plus de dangers à essuyer ; parce que le travail , la peine , l'humiliation est ce qu'il cherche dans le ministère évangélique
Que les ministres de l'Evangile sondent ici leurs cœurs , pour reconnaître fi'Us son* apostoliques
548 I. KPÎTDE AUX THBSSALONICIBN».
, Exhoiiaio 5. Et nous VOUS Tavous prêché d'au de erroné ^'^"^ P^^^ librement , que nous savions ue de ini- que uotrc cloctrinc était saine , sans er-
iditia , ne- ^
iudoio, reur, pure, sans aucune corruption ,
sainte sans hypocrisie.
sed siciit 4" Et que nous prêchions sincèrebâti sumus ^^gi^t J^ parole de Dieu , son Evangile ,
io, utcrede- . r r» ' ^ .
1 nobis E- tel qu'il nous Ta confié, après nous avoir limur, uoa rccounus iideles ; et cela non pour piaisi honuni- j,g ^^y^ hommes , mais à Dieu cfui voit
placenles , ^ ^
Deo , qui le tond des cœurs.
jat corda g| j^ sa,„tetA ^e la doctrine et la pureté tle Ja vie sont des preuves d'une véritable religion , notre doctrine est sainte et toute divine : notre motif, en vous la prêchant' été pur , exempt de vanité et d'avarice.
, Neque e- 5 . Vous savcz vous-mêmcs que nous aiiquando avons iamais dit aucune parole
lus m ser- J r
le aduialio- Je flatterie , et Dieu m'est témoin que
siciit scitis: , . • v i i .
lie iu occa- le mmistcrc de sa parole n a pas servi rSs €^1: ^^ prétexle à notre avarice ; . Née quœ- 6. Et quc quaud nous Ta vous preiTgioiiani ", <^i*^e , nous u'avous pas recherché noire ue à vobis , ploire , mais uniquement la sienne.
ue ab aliis. ^ , , mi i • • ^ r
Il prend les rhessalomciens a temom qu a
ne les a pas flattés, parce que c'est une cho
se extérieure dont ils peuvent rendre témoi
gnage ; il prend Dieu à témoin que son esprit
a été exempt de toute recherche de vaniîj
et d'avarice , parce que l'intention n'est co
nue que de Dieu.