Afin que la bénédiction promise «4. utingem
V «1 1 , 1. -, , tibiis benedic-
a Abraham s accomplisse dans les gen- tio Abrahœ fietils par Jésus-Christ, et que, par la loi, je\/°ut^'^'ÔHi'noiis reçussions le Saint Esprit, l'Esprit citationem Spi-
.f,' . /? ^^l ■ ritûsaccipiamu»
sanctifiant promis aux riaeles qui sont per fidem. les véritables enfans d'Abraham.
Jésus- Christ , le Saint des saints et la source de toute bénédiction , être un objet de malédiction , pour délivrer les pécheurs de la malédiction , et pour leur donner l'Es prit sanctifiant ?
Mon Dieu ! donnez-moi la grâce d*enten-
44 ÉPÎTRE AUX CALATES.
dre, de pénétrer, de goûter ce mystère de votre amour pour moi.
i5. Fratres i5. Mcs frèrcs , trouvez bon que,
. «ecundura ho- i .. ••.1..1"-
niinem dico ) tl^ns un siijet Spirituel et divin , je me lameu homi- gervc de l'exemple d'une chose humaine
ms conliima- *^
tum testamen. et Ordinaire. Lorsqu'un homme a fait
liitnnemosper- .in i
nit.aut super- un testament en bonne forme, nul ne
ordinal, peut ni le rejeter ni le changer: bien
moins quelqu'un pourra-t-il rompre e*
changer le testament de Dieu.
i6. Abrahae i6. Or Dieu a fait, par forme de
dictsesunt pro- ^ t i i
missiones , et testament , ses promesses a Abraham et
seminis ejus. v r»i
Genêt. la. ^ ^"" "*S'
3-a2-i8. Ces promesses sont appelées testament , eues. 28. 14. p^j.çg qu'elles promettent Théritage que Dieu donne à Abraham et à son fils. Saint Paul, éclairé de l'Hsprit de Dieu, explique les termes de ce testament , quand il ajoute que Dieu s'est servi du nombre singulier pour marquer Jésus-Christ qui devait naître d'Isaac.
Non diciï;Et L'Ecriturc ne dit pas à ses enfans,
seminibiis, qna- • -n- -* ^ i' i 1
»iinmuitis:sed commc SI Dieu cut parle de plusieurs ; quasi m uno : j^^\^ ^ ^qji pn^ comme parlant d'un
Et semini tuo , .
(|iii est chiis- seul qui est Jésus-Christ.
lu». *
Après cette explication , saint Paul revient
à son raisonnement, et conclut :