Voire biiperstition me fait ap- ". Timeo
,, -, ' , . ^ -Il ' • .• vos , ne forte
prehender que je n aie travaille nui ti- si„e causa laholement parmi vous. ^'^ '" '"■
12, Afin que cela n'arrive pas , imi- 12. Esiotesi-
tez-moi , abandonnez toutes ces obser- ^l'^g^f "^yj ^ô"!
vances , comme je fais , quoique je les
aie autrefois gardées avec exactitude.
Il leur tend la main pour les retirer du danger où ils sont, et il se donne pour exemple . je suis juif, j'ai été un très-zélé observateur et iéfenseur des cérémonies légales : mais ayant connu la grâce de l'Evangile, je les ai quittées pom* jouir de la liberté que Jésus-Christ nous donne. Faites comme moi.
Mes frères , je vous prie , ne me fraires , obsecroyez pas fâché contre vous; si jus- '^'^ J^jJ,"''"' qu'à présent je vous ai parlé avec quelque force, je Tai fait par l'amour que j'ai pour vous, et non par colère. Vous ne m'avez jamais offensé.
I 3. Bien loin de là, vous m'avez tou- iS. Scitis au-
.»■•/■ . V j ••• ' tem quia perin
jours témoigne une très-grande amitie : firmîtaiem carie n'ai pas oublié ce que vous savez ".'^ evangeiiza-
. . Al 1 -ni ^' vobis jampn
aussi , que, quoique vous prêchant TE- dem , et tenta-
•1 • / 1 • . 1 tionem vestram
vangile , je tusse pauvre, abject, obs- ;„ came mea. ciir , sans appui de la part des hommes,
64 ÉPÎTRE AUX GULATES.
rt que pour cela vous eussiez pu me
rejeter et me mépriser ; i4.îNonspie- i^. Non-seulemcnt vous ne m'avez rêlpuùiisTTèd »^i méprisé ni rejeté , mais vous m'avez sieut angeium xecxi couime uu auffe de Dieu ; c'est
Dei excepistis ♦ o '
me, sicut Chris- trop peu dire, vous m'avez reçu com-
lum Jesum. t' ni. • j. *
me Jesus-Lhrist même.
i5. ubi est i5. D'oîi vient donc le changement
ergo beatitiido • i . p • • i r\ •, i
vesira ? Tesli- ^"1 S Cst tait CU VOS CSpritS r Qu CSt dc-
monium enim yenuc TafFection que vous me portiez?
perhibeo vobis , i r ^
quia , si fieri Oîi est le tcmps auqucl VOUS vous esti-
posset , ociilos -1 , . , -,
vestros eniisse- niicz hcureux de mou arrivée et de ma tis , et dédisse dgnieure parmi vous ? Car je puis dire
tis mihi. ^ -T il
avec vérité que vous m'aimiez alors plus que vos yeux : oui, vous les eussiez arrachés pour moi , si j'en eusse eu besoin.
t6, Ergoini- l6. D'oîl vient d 011 C ce refroidissemidis vobis fac- .1 rk • I 1
tus siim veriim ^ent f Quoi ! me croyez-vous votre en-
dicens vobis? j^gmi ^ pai'cc quc je VOUS dis la vérité ?
Ardent amour pour le salut des âmes, que
ne l'ais-tu pas dans les cœurs apostoliques ?
Que de sentimens , que d'à ffec! ions, que de
vid. çoroL formes différentes tu leur imprimes !
i7.^mulan 17. Vos iiouvcaux maîlres votis ai-
hir vos non be- 1 ^ 1 ■ *. * '
ne: sed exclu- mcut avcc ardcur et veulent être aimes derevosvoiniit, ^|g yous 1 mais Ic zèlc qu'ils Ont pour
ut illos œmule- ' . * *,
mini. VOUS n'cst pas hon, ni pour votre bien;
car ils veulent vous séparer de nous .