‹ Explication des Epitres de saint Paul, par une analyse qui découvre l'ordre et la liaison du texte, par une paraphrase qui expose en peu de mots la pensée de l'apôtre, par un commentaire avec des notes pour le dogme, pour la morale et pour les sentiments de piété (volume 3)Chapitre 50 sur 329 · Voire biiperstition me fait ap- ". Timeo · texte numérisé non relu

Voire biiperstition me fait ap- ". Timeo

,, -, ' , . ^ -Il ' • .• vos , ne forte

prehender que je n aie travaille nui ti- si„e causa laholement parmi vous. ^'^ '" '"■

12, Afin que cela n'arrive pas , imi- 12. Esiotesi-

tez-moi , abandonnez toutes ces obser- ^l'^g^f "^yj ^ô"!

vances , comme je fais , quoique je les

aie autrefois gardées avec exactitude.

Il leur tend la main pour les retirer du danger où ils sont, et il se donne pour exemple . je suis juif, j'ai été un très-zélé observateur et iéfenseur des cérémonies légales : mais ayant connu la grâce de l'Evangile, je les ai quittées pom* jouir de la liberté que Jésus-Christ nous donne. Faites comme moi.

Mes frères , je vous prie , ne me fraires , obsecroyez pas fâché contre vous; si jus- '^'^ J^jJ,"''"' qu'à présent je vous ai parlé avec quelque force, je Tai fait par l'amour que j'ai pour vous, et non par colère. Vous ne m'avez jamais offensé.

I 3. Bien loin de là, vous m'avez tou- iS. Scitis au-

.»■•/■ . V j ••• ' tem quia perin

jours témoigne une très-grande amitie : firmîtaiem carie n'ai pas oublié ce que vous savez ".'^ evangeiiza-

. . Al 1 -ni ^' vobis jampn

aussi , que, quoique vous prêchant TE- dem , et tenta-

•1 • / 1 • . 1 tionem vestram

vangile , je tusse pauvre, abject, obs- ;„ came mea. ciir , sans appui de la part des hommes,

64 ÉPÎTRE AUX GULATES.

rt que pour cela vous eussiez pu me

rejeter et me mépriser ; i4.îNonspie- i^. Non-seulemcnt vous ne m'avez rêlpuùiisTTèd »^i méprisé ni rejeté , mais vous m'avez sieut angeium xecxi couime uu auffe de Dieu ; c'est

Dei excepistis ♦ o '

me, sicut Chris- trop peu dire, vous m'avez reçu com-

lum Jesum. t' ni. • j. *

me Jesus-Lhrist même.

i5. ubi est i5. D'oîi vient donc le changement

ergo beatitiido • i . p • • i r\ •, i

vesira ? Tesli- ^"1 S Cst tait CU VOS CSpritS r Qu CSt dc-

monium enim yenuc TafFection que vous me portiez?

perhibeo vobis , i r ^

quia , si fieri Oîi est le tcmps auqucl VOUS vous esti-

posset , ociilos -1 , . , -,

vestros eniisse- niicz hcureux de mou arrivée et de ma tis , et dédisse dgnieure parmi vous ? Car je puis dire

tis mihi. ^ -T il

avec vérité que vous m'aimiez alors plus que vos yeux : oui, vous les eussiez arrachés pour moi , si j'en eusse eu besoin.

t6, Ergoini- l6. D'oîl vient d 011 C ce refroidissemidis vobis fac- .1 rk • I 1

tus siim veriim ^ent f Quoi ! me croyez-vous votre en-

dicens vobis? j^gmi ^ pai'cc quc je VOUS dis la vérité ?

Ardent amour pour le salut des âmes, que

ne l'ais-tu pas dans les cœurs apostoliques ?

Que de sentimens , que d'à ffec! ions, que de

vid. çoroL formes différentes tu leur imprimes !

i7.^mulan 17. Vos iiouvcaux maîlres votis ai-

hir vos non be- 1 ^ 1 ■ *. * '

ne: sed exclu- mcut avcc ardcur et veulent être aimes derevosvoiniit, ^|g yous 1 mais Ic zèlc qu'ils Ont pour

ut illos œmule- ' . * *,

mini. VOUS n'cst pas hon, ni pour votre bien;

car ils veulent vous séparer de nous .

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