CHAPITRE V
justice , et vous Tattendez des œuvres de la loi.
6. Car, dans le christianisme , il ne g. ^am ii sert de rien au salut éternel d'être cir- j;^";;;>/;-.^fconcis ou incirconcis , mais ce qui sau- aiiqnid valet , ve , c est la toi en Jésus- Christ, la toi , tium ; sed fides, dis-je, animée de la charité et agissant [i^^^^]'-^^^^^^^^^^ par la charité.
Voilà quelle est la foi dont saint Paul fait si souvent l'éloge , et à laquelle il attribue la justice et le salut : ce n'est pas une foi oisive , telle qu'est celle des pécheurs ; mais une foi agissant par amour , c'est-à-dire , qui garde les commandemens et fait des bonnes œuvres.
Voilà la foi des véritables chrétiens : voyez si la vôtre est telle.
7. Vous couriez si bien dans la voie 7. cumUiis du salut : qui vous a donc arrêtés dans !^^"^ ; ^"'^ ^"'
* , , , impedivit veri-
votre course, et persuades de ne pas taii uon obeobéir à la vérité ? "^
8. Cette persuasion ne vient pas de 8. Persuasio Dieu, qui vous a appelés au chrisfîa- èT qui ^vLTi nisme : ^°s-
9. Mais de quelques particuliers qui g. Modicmu vous ont infectés de leurs erreurs ; com- feimemum lo-
. . . lam massani
me un peu de levain aigrit toute une corrumpit. pâte.
Craignons, veillons, soyons partout attentifs sur nous-mêmes; il ne faut quun
8o. Él'iTRE AUX CALATES.
mauvais exemple, qu'une parole impie ou scandaleuse , pour infecter une multitude de personnes
Mon Dieu ! Ne nous exposez pas à ia ten» tation.