Qu'au reste personne ne me fasse 17- De cœte
1 T . '.Il- . ro nemo mihi
plus de peine au sujet de la circonci- miiesius sit lésion et des autres cérémonies de la loi : oO^"'n».sV8""^"
' ta DomiQi Jesu
car s'il «sf nécessaire de porter en son 'n corpore mfo corps quelques marques de plaies, je porte sur mon corps les marques des plaies de Jésus-Christ, outre la circoncision que j'ai reçue.
Les faux docteurs ont été circoncis : je l'ai été aussi ; ils se glorifient de cette circoncision judaïque et légale ; et moi je me glorifie ^"^' ^ecund.
,\ ^ . , episl. ad Cor.
surtout de porter en mon corps les marques ^^^ „ ^ ^^^ des fouets, des coups de pierres, des chaî- a4, aS, a6, nés, des meurtrissures souffertes pour Jésus* Christ. Voilà proprement ma gloire.
Heureux celui qui , comme saint Paul , ne se glorifie que dans la croix de Jésus-Christ!
Heureux celui qui , comme cet apôtre , porte su son corps les marques des plaies de Jésus-Christ!
Mon Dieu ! si je n'ai pas l'honneur de les
102 ÉPÎTRE AUX GALATB8.
porter par des blessures et par l'effusion de
mon sang , qu'au moins j'aie le bonheur de
les porter toute ma vie par la mortilication.
i8. Gratia i8. Que la grâce de notre Seigneur
Oomini nostri ■,- , m • . •.
jesu christi , Jesus-Lhrist soit avec votre esprit, mes
cum spirituves- f|'P|<pc iro , fiatres. '
^"'^' oOROLLATKE DE PIETE,
En premier lieu.
Que les spirituels , les parfaits , les supérieurs soient spécialement attentifs, pour apprendre de saint Paul la manière charitable dont ils doivent instruire et corriger les autres.
Ayant à instruire et à corriger, qu'ils aient tant de douceur et dliuniilité, que non-seulement ces vertus paraissent visiblement en eux, mais même qu'ils en inspirent aux autres. In spiritu lenitatisj etc. Qu'ils instruisent et corrigent dans l'esprit de douceur.
Qu'ils évitent toute dureté, toute aigreur , tout orgueil ; que, bien loin de s'enorgueillir , comme le pharisien de TEvangile, à la vue des péchés des autres , ils s'anéantissent dans la vue de leurs propres fautes.
Pour cet effet, qu'ils he regardent par rapport au passé, au présent et à Tave