CHAPITRE I. l
ainsi dire, les droits de Jésus-CIirisV, el le prive de sa gloire.
C'est pour éviter celte injustice que saîul l'aiil a prêché simplement. Les prédicateurs doivent s'examiner là- dessus, et voir s'ils n'ont pas sujet d'appréhender que Jésus- Christ ne leur reproche un jour qu'ils l'ont dépouillé de sa gloire pour «'en revêtir euxmêmes.
i8. Car la simple prédication de la sS.Verbume-
,1 •£» • *t r n'in criicis, lier-
croix el du criicinx , cjm parait une io- eunubus nuilie aux infidèles qui se perdent pour ne ''emstuiiiimtst:
. . , p . , "S aiiteni qui
pas vouloir recevoH' la foi , est néan- saivi iiunt, ii?
I I. 1. 1 • 1 T~k' ^st nobis , Dtïi
moins la vertu et la puissance de JDieii ^i,^,^ ^^j pour ceux qui se sauvent , c'est-à-dire , pour nous c|ui, par la foi, sommes entrés dans la voie du salut éternel.
Quelle folio d'attendre son salut d'un crucifié , disent les. infidèles! Il n'a pas pu se sauver lui-même , comment sauvera-t-il les autres ?
C'est ainsi que les impies blasphèment , parce qu'ils ignorent la vertu de la croix et la puissance de Jésus crucifié. Riais nous autres fidèles qui savons , qu'encore qu'il ait été crucifié dans Vin fir mité de ia chair, il vit néanmoins par ta puissance de Dieu , nous savons que sa mort est notre vie ; de là vient que la simple prédication de cette mort est le moyen dont la puissance de Dieu se sert pour nous sauver.
iQ. Que la simple prédication de la '9Scnj)iiun
croix , el non reloquence ou la sagesse cianisai.ieniiam
l'i I. éi'Ltre aux C0Ri>Tnii:N's.
«sipieniiiim , ei humaine, soit le moyen dont la puis
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proi)abo. yçj, jgg hommes , Dieu Ta prédit pat
Isa. tg, r4. Isaïe , en disant : Je confondrai la sagesse humaine , et je rejeterai la science du siècle , c^est-à-dire , je îie ni'en servirai pas pour procurer le salut éternel aux hommes.
TTi 20. En effet , où est le philosophe