CHAPITRE I
connu et encore moins glorifié dans les nmndusper sa oiivraees de sa saeesse divine, qui écla- P'^ntiamOeur..,
o p '1 plarmt Deo per
te dans tout l'univers , il a rejeté cette stuiiiiiam pr.-e-
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conionclre davanta- lacere ciedeu-
ge, il lui a plu de sauver par la prédi- ^^** cation de la croix , qui paraît une folie , tous ceux qui croiraient en lui.
La voie du salut a donc été ciiangée par les péchés des hommes. Dieu notre créateur avait exposé aux yeux des hommes sa sagesse qui éclate dans tous ses ouvi'ages , afin que la vue de cette sagesse les portât à le connaître, à l'admirer, à l'aimer et à le servir.
Jlen est arrivé tout autrement. Les hommts se sont égarés dans leurs raisonnemens , et ils sont devenus fous ; Us liront pas glorifié Dieu , et, au contraire , ils ont adoré les créatures.
C'est pour cela qu'il a plu à Dieu de châtier cette vaine sagesse , de la réproviver , et de sauver les hommes par la croix méprisable en apparence , mais en effet admirable en vertu ; de sauver , dis-je , les hommes , non qui sauraient discourir ou disputer, mais qui sauraient croire en Jésus-Christ.
La foi est maintenant le moyen de salut tellement nécessaire, que sans la foi , la science est inutile.
22. Bon plaisir de Dieu fort opposé 22. Quoniam aux sentimens des hommes! Car les petunt Têt Gr."* Juifs demandent des miracles , et les ^' sapientiam
qiisriiut.
l8 I iPÎTRE AUX CORINTHIENS.
Grecs cherchent la sagesse et Téloqiience.
23. Nos an- 25. Mais nous, par Tordre de Dieu, mus chWiium nous prêchons Je'sus - Christ crucifié , crucifixum: Jii- qj,j paj. celte raison qu''il a été cruci-
dœis quidein i ' i *■ . . „ ^
scanviaiun.,geu fié, cst un scaudale aux juifs, et parait
ijhus autein o ■,• „i*l
siiiltiiiam; "^e lolie aux gentils.
Les Juifs attendaient un Messie plein de gloire et de majesté ; la croix de Jésus-Christ leur a été vin scandale , et les gentils estimaient une folie d'attendre le salut d'un homme crucifié , comme il a été dit au verset i8.
24. ipsis au- 24. Nous le prêchons néanmoins, Ss7iqu?G!a^ paî'ce que nous savons que Jésus-Christ ois , chiistum crucifié est la force et la saeesse de Dieu
Dei virliitcm et ^ . 1 ' ^ i /» •
Deisapieniiain. a ccux qui sout appelés a la 101 , soit juifs, soit gentils.
25. Quia que d 26. Car cc qui paraît aux Grecs une sapienTius^^es't fo^î^ dans Jésus-Clirist crucifié, est plus hominibus ; et gang que toutc la saffcssc humaine : et
quod infirmum " .^ ^ . .^ p -i 1
est Dei , foriius cc qui parait aux juils une raiblesse dans "' '"""'""^"' le Messie crucifié , est plus fort que toute la puissance des hommes.
En effet , cette folie et cette faiblesse apparentes ont fait ce que ni la sagesse humaine, ni les prodiges n'ont pas fait , eoit dans les gentils , soit dans les juifs , ayant converti les hommes et opéré le salut du monde.
Cette folie apparente de la croix est plus «âge que toute la sagesse des hommes , puis-
CRAPITRU I. 19
qu'elle a surmonté toute la philosophie , qu'elle a abaissé toiite hauteur qui s'élevait contre ia vérité de Dieu , et qu'elle a assujetti à ia foi de Jésus-Christ tout esprit , quelque grand et docte qu'il fût. 2 Cor. 10.
Cette faiblesse de Jésus crucifié est plus forte que toute la puissance des hommes , puisqu'elle a soumis à son pouvoir toutes les puissances qui Tont combattue. Jésus crucifié , vaincu en apparence par la mort , a vaincu tout le monde et l'a réduit à son service.
Où sont maintenant les sages ? où sont les tyrans ? Tls sont confondus, ils sont vaincus par douze pauvres pêcheurs qui ont annoncé un Dieu crucifié.
26. Ce que je vous ai dit jusqu*'à pré- ae. videte esent , mes frères, paraît dans voire vo- t^^l^'Z cation. Car , soit que vous y considé- q'iia non mniii
, . .' 1 T\' • • sapientessecuii-
riez les mmistres dont Dieu s est servi dum camem , pour vous appeler, soit que vous con- "«""'"'"l'oie";'
r r r ' 1 tes , non niiilti
sidériez ceux qu^il a appelés à la foi , nobiies ; vous en trouverez peu de sages selon la chair, peu de puissans et peu de nobles.