Il a -^jhoisi ceux qui étaient mé- . ^s. Et igno
, - , ^ , ^ . bilia luundi , f-
prisâmes et que le monde regardait contemptibiii^i
eiegit Deiis , ei coiTime cles gciis de néant, pour délruismu.^TetquJre ce qui était de plus illustre et de suntdesirueiet: plus grand , savoir, les nobles, lespuissans et les sages.
Le monde estime et admire trois choses : la sagesse , la puissance , la noblesse. Dieu les a méprisées toutes trois dans la vocation des hommes au salut éternel , et il a choisi des hommes sans science , sans puissance , sans noblesse, pour sauver les autres.
Comme dans la création. Dieu a travaillé sur le néant , pour en tirer toutes choses , il en a usé de même , à proportion , dans la réparation du monde.
Il a enseigné les sages du monde par des ignorans; il a surmonté toutes les puissances du siècle par des hommes faibles et sans aucun pouvoir; ix a humilié la noblesse et la grandeur mondame par des hommes vils et regardés comme des gens de néant.
ig. ui non 29. Et tout ccla , afin que nul liomgiorietur omnis jj^g ^^ç. g^ n-lorific devant Dieu , en quoi
caro in conspec- . , a
lu ejus. que ce soit, qnen sa grâce.
En effet , cette conduite de Dieu doit humilier les nobles , les puissans , les sages , voyant qu'à cause de leur arrogance ils sont méprisés et rejetés de Dieu. Elle doit anéanti? les faibles , les ignorans , les gens de basse naissance . voyant qu'ils ne sont choisis de Dieu que parce que c'est son bon plaisir.
3o. Ex ipso 5o. C'est par cette grâce, mes frères, '"r^^ ?%""^ que vous êtes chrétiens et incorporés à
in Chnsto Jesii, T *^
qui lacius est Jésus-Christ , qui nous a été donné de
CHAl'lTBE I. «1
Dieu |jour être notre sagesse , notre jus- nobis sapiemia tice, notre sanctification et notre l'c- Jj^^^^' ^gj"*^!; demption. (^alio . et re-
demptio :
3i. Afin que, selon qu'il est écrit , Si.utqiiem-