CHAPITRE X. iSq
c rst que, comme nous dit l'A})()Iit', Dieu est fidèle, et il ne permettra pas g ue vous soyez tentés au-dessus de vos forces, tic.
14. Afin que cela soit ainsi , mes 14. piopter très-chers frères , fuyez lulolàtne , et r»^-.,^^';;t tout ce qui y a du rapport , comme se- ab idoiomm
>i 1 •■■ \ r^ f cuit lira.
rait de manger des viandes sacrinees
aux idoles.
i5. Je parle à des hommes prudens is. ut pm-
et sages : jugez donc vous-mêmes sil 'l^'^^^^,,, ^^^
est vrai ce que j'avance , savoir , que j"iiJeate quod
c''est une idolâtrie de manger ce qui a
été immolé aux idoles.
i6. N'est-il pas vrai qu'en buvant le 16. Caiixbeice consacre , nous communiquons beoedicimus
avec Notre-Seigneur , et nous sommes "o°°e commu-
„ ^T- ., . , nicatio sangiii-
unis a son sang ; i\ est-il pas vrai qu en nisciuisu est ? mangeant le pain que nous consacrons , ^aSg,'"'^,,'';^;;^ et qu''ensuite nous rompons pour le ne panicifaiio
-,. -^ 1 . . corporis Donii-
distribuer au peuple , nous participons ni est? au corps de Jésus-Christ , et devenons une même chose avec lui ?
ly. Oui, sans doute, et si réelle- i7.Quoniani ment que nous tous sommes un même "n"ni ' coipùs" pain et un même corps de Jésus-Christ, '""'•» »»"""s ,
*■ TA omiies qui de
parce que nous mangeons d un même .mo pane pam pain qui est le corps de notre Seigneur ^'P^"^"^- Jésus-Christ.
Il en est donc de même de ceux qui
l4o I. éPÎTRE AUX CORINTHIENS.
boivent et qui mangent ce qui a été offert aux idoles , ils communiquentavec les dénions.