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celui qui se glorihe ne se glonfae que tum est .- Quia dans le Seigneur, et non pas dans les fj^^^^^'g',^^-';' hommes. t"r-
Pourquoi donc vous glorifiez-vous dans vos docteurs , ô Corinthiens !
corolL(5l1re de piété
Eti premier lieu.
Apprenons tous combien nous devons estimer la grâce du christianisme , puisque c'est une union , une liaison , une société avec J^sus-Christ. Fils de Dieu. reis. s
Par le baptême , j"ai été uni , incorporé à Jésus-Christ , Fils de Dieu; j'ai été fait une même chose avec lui, je suis devenu comme un autre Jésus- Christ.
En lui je suis devenu fils de Dieu , héritier de Dieu , cohéritier du Fils de Dieu , ayant droit de jouir éternellement avec lui de tous les biens de Dieu.
Qu'y a-t-il de plus grand? Que peut on penser de plus noble ? Dieu lui-mc me pouvait-il nous donner un plus grand
2 2 I. ÉPÎÏRE AUX CORINTHIENS.
bonheur? Ayons- en donc toute lareconnaissance que nous devons.
Mais en même temps apprenons à quoi nous oblige cette grâce , savoir, à la participation, à Timilation de la sainteté intérieure et extérieure de Jésus- Chrisl : Sancti estote , quia ego sanc tus suni : Soyez saints comme je suis saint.
Nous imiterons sa sainteté intérieure, si nous animons nos actions de son esprit, si nous agissons par son amour.
Nous imiterons sa sainteté extérieure , si nous ne faisons que de bonnes œuvres , que de saintes actions.
L'une et l'autre imitation de .Tcsus- Clirist doit être toute Tétude d un chrétien : plus nous lui serons semblables dans la sainteté, et plus nous aurons de part à son héritage dans Télernité.
Grand Dieu ! qui , par votre infinie miséricorde, m'avez, sans aucun mérite de ma part , appelé à la société de votre Fils bien-aimé, donnez-moi, par la même miséricorde, votre esprit, Pesprit de votre Fils.
Que je vous aime , que j'agisse par amour , que j'imite celui qui est Tobjel