Celui qui parle une langue étran- 40'» .cqui
2TO r. EPITRE AUX CORINTHIENS.
tiir lingiia, se- gère s''édifie soi-même par sa dévotion S : q^Tau^m ^^ par son amour pour Dieu ; mais celui propheiat, Ec qui propliétise , e'difie aussi toute TE-
clesiani Dei œ- ■*, , * ^
diUcat. glise par ses discours.
s.voioautem 5. Ne croycz pas pour cela que je SSySma- veuille mépriser le don des langues ; je gis autem pio- pestiiîie tellement crue je voudrais , si
phelare. Nam , , , , , ' i -rw-
major est qui c était la volontc dc Dicu , que vous llu?ioqIiÏÏ"h" l'eussiez tous; mais j'aime encore mieux guis, nisi foriè q^g yous prophétisiez, parce que celui
interpretelur , ^ . , ^, . ,„, , , ^ ^
ut Ecciesia œdi- qui prophetisc cst prcrerable a celui qui
ficaiioiiem acci- „ i i i „
pia,^ parle les langues ,
Si ce n'est qu'il les interprète aussitôt, afin que l'Eglise en soit édifiée; car, eh ce cas , il est égal au prophète.
6. Nunc au- 6. Pour VOUS faire plus clairement iine'ro^^ad vos entendre la nécessité de cette interprélinguisioqueus, tatiou , supposous , mcs fièrcs , que je
quid vobis pro- . \ \ .y \, . '
dero , nisi vo- Vienne a vous pour la première fois , et
bis loquar aut • „ 1 i„ i^ ^ •
in reveiatione , q"e je VOUS parle dcs langues inconnues ; quelle utilité en tirerez-vous ?
A moins que je ne vous expose ce que
j'aurai dit , ou par le don de sagesse ,
aut in scieniia , VOUS découvrant dcs vérités sublimes et
aut m prophe- ^achées ; OU par le don de science, vous
tia , . ^. . .
rendant intelligibles les choses de la foi;
ou, comme prophète, vous expliquant
aut in doctri- Ics cndroits Ics plus obscurs de l'Ecri-
na i*