Nous ne manquerons pas d'autres 7. Tamenqu
' , 111 S'iic anima siiut
exemples pour vous rendre la chose sen- vocem damia , sible : considérez les instrumens inani- J-^barà'^'nisidismés qui rendent de Tharmonie , soit linciioDem so-
I 1 .1- ,1 n*. •' iiituum dede-
comme les haut-bois et les tlutes cjui re- .i^t ^ q„oniodo sonnent par le souffle, soit comme les ^cie'ur id quod
r ' canitiir , aul
violes et les harpes qui résonnent par quod ciihariza- Tattouchement.
Si ces instrumens n'ont que des sons confus , et cjui ne distinguent rien, de quoi serviront-ils, puisque personne ne comprendra ce que Ton chante, ou ce que Ton joue?
8. De même si la trompette sonne s. Etenimsj d'une manière indistincte et confuse, dè't^Vuba'°'uï comment les soldats se prépareront-ils parafait se ad
, „ r r bellum?
au combat.'^
Q. Il en sera de même de vous si , t. . parlant d'une langue inconnue, vous periinguam ui-
1 ,. • II- •! I S' manifestum
ne rendez votre discours intelligible par semonemdedel'interprétation, comment saura-t-o.i ^^^^^J^lî^^.'; ce que vous dites ? ce sera comme si ^''Çi'ur ? eritis
,. ,, . enim in aère lo
vous parliez en i air. quentes.
Combien de prédicateurs parlent en l'air, parce que, comme iCs Corinthiens , ils par-
lent, non pour être entendus de tous et pour profitera tous, mais pour paraître doctes, sublimes, éloquens, et donner de l'admiration ?
De tels prédicateurs perdent le temps, par- ,8nt inutilement, abusent des dons de Dieu , du loisir et de la patience de leurs auditeurs, préfèrent leur vanité et leur intérêt temporel, à la gloire de Dieu, à leur salut éternel et au salut des fidèles.
Que de péchés dans une seule action !
Pour les éviter, qu'ils parlent pour être utiles à leurs auditeurs; pour cet effet , qu'ils s'étudient à être entendus de tous, qu'ils s'accommodent à la portée des plus simples , qu'ils disent des choses utiles, édifiantes, et qu'ils les disent clairement et familièrement.
.a! ut'^pTu'gi: ïo- En effet, il y a tant de sortes de liera lingnaium laiiffues dans le mondc, car il nV a pas
suut in hoc , . . . , . J i
miindo : et ni- QC nation qiii n ait la sienne.
hil sine voce
^5'" 1 1 . Si donc je n'entends pasunelan-