CHAPITRE I
tre bien, afin que nous soyons plus pro- salute, quœ ,près à vous exciter à travailler à votre K' eaVumdm salut, dont respérance nous encourage passionum.qaas
«. . , * m- 1 etnospatimur:
a souiirir les mêmes afflictions que les apôtres.
7. C'est pourquoi Tespérance que ^^ ut spe? nous avons conçue pour votre salut éter- °ostra firma sU
* ^ P , pro vobis:scien
nel est devenue plus ferme et plus as- tes quôd sicut
r socii passioniim
suree, parce que nous savons que, com- esiis, sic eritis me vous avez part à nos peines , vous <' consolation is, aurez part aussi à nos consolations.
L'affliction est la semence de la béatitude, le gage de la gloire, l'assurance de la consolation éternelle.
Le salut s'accomplit dans la souffrance et par la souffrance.
Que doit donc faire une ame affligée ? Qu'elle soit soumise à Dieu qui opère en elle le salut , qu'elle s'humilie sous sa main toute-puissante , et que , malgré toutes les répugnances naturelles, elle se laisse conduire où Jésus-Christ la mène après lui. Qu'elle écoute Jésus-Christ, qui lui dit intérieurement : Portez votre croix et venez après moi : si vous êtes participant de ma croix , vous le serez aussi de ma gloire.
La croix est le chemin droit et assuré du Ciel.
Qu'un chrétien donc , souffrant chrétiennement , ait vme ferme espérance d'arriver au bonheur éternel.