Je neveux pas, mes frères, que s. Nonemm
274 l'. Él'ÎTRE AUX CORINTHIENS.
olumiis igno- VOUS ignoriez plus long- temps Tafiflic m, de^ tribu- ^*^*^ 4"^ '*^"s avoHS soufFcrle en Asie, aiione nosiia Vous saurcz donc quc nous V avons été
qii;e racla est ht t i / • • /»
Asia , quoniam comme accablcs d'un poids excessif de
supra modum • • i vi '. • . i
gravaii sunius "^^ux SI violens, cju ils étaient au-dessus supra virtutem, jg j^^g forccs naturelles , de sorte mê-
ita ut tœderet '
nos etiam vive- me que la vie nous était ennuyeuse.
re.
9. sedipsiin 9- ^^ plus , le péril était tellement nobismeiipsis ^yideiit , cfue moii esprit regardait la
lesponsummor- ' ^ ^ * . , . .
lis habuimus , mort comme présente et inévitable :
utnon simus fi- iiii ^ v -i^ 111 ^^
dentés in nobis Semblables a ceux a qui 1 on a lu larret sed inDeo.qui ^g jg^jj. j^ort, nous n'attendions que le
suscitât mor» ^ ' ...
inos. dernier moment. Dieu l'a permis ainsi
afin que, délivrés d'un tel danger, nous apprissions à mettre notre confiance , non en nous , mais en Dieu seul , qui , quand il veut , ne délivre pas seulement du péril de la mort , mais aussi ressuscite les morts.