‹ Explication des Epitres de saint Paul, par une analyse qui découvre l'ordre et la liaison du texte, par une paraphrase qui expose en peu de mots la pensée de l'apôtre, par un commentaire avec des notes pour le dogme, pour la morale et pour les sentiments de piété (volume 4)Chapitre 259 sur 394 · I . 1 ' I ' n i' uoa onerem · texte numérisé non relu

I . 1 ' I ' n i' uoa onerem

VOUS charger tous du pèche cl un parti- ^^^^^^ ^^^ culier, dont vous seriez coupables, si VOUS Paviez souffert sans ressentiment.

Saint Paul adoucit ici ce qu'il a dit au chapitre 5, verset 2 de la première épître, où il semble les avoir tous accusés comme coupables du péché de i'iiiceslueux. Vous n'avez pas été dans ies pleurs^ etc.

6. Il suffit à Tauteur du mal que je ne le nomme pas , ni son péché ; il lui suffit , en Tétat où il est , qu'il ait été repris publiquement et chassé de votre EgHse.

Cela suffit , eu égard à sa faiblesse et à sa pénitence qiii a été très-grande , puisque i'Apôtre craint au^il ne soit accablé de tristesse.

Apprenons de là que les pénitences satisfactoires doivent être proportionnées aux forces de l'esprit et du corps.

7. De sorte que je souhaite que vous 7. na ut 1 hji fassiez maintenant ffrâce, le traitant '^«""f"» . "i^-

o ' gis doaetis, et

avec indulgence, et le consolant, de consoiemini.ne

,•1 •, 11,- y forlà abundan-

peur quil ne soit accable par un excès lioiitiisîjUèab

de tristesse. sorbeatm qui

,r .,« 11 . . T .11 ejusmodi est.

Voua 1 onguie des indulg nccs : il a fait

une telle pénitence , qu'on en relâche la rigueur, qu'on lui fait grâce, et qu'on lui accorde invlulgence.

8. C'est pourquoi je vous prie que, g. Piopter par un ordre public de toute votre Egli- 1"°'^ obsecu

Ep. Paul, II. 13

ayo ÏI. ÉPÎTRE AUX CORINTDIENS.

<os, ut coiifii- se, VOUS lui donniez des preuves eftec-

melis iu illum .• j , i •. ' i •

tbaiitaiem. tivcs de votrc charite pour lui.

Saint Pavtl regarde les Corinthiens assemblés au sujet de l'incestueux comme des juçes dans leurs sièges , et il les prie , comme avocat , d'avoir pitié de ce pénitent, et, par une ordonnance publique , le déclarer et le recevoir comme leur frère.

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