CHAPITRE II
a peu de tels ministres qui soient la bonne odeur de Jésus-Christ
1 7 . Au moins, par la grâce de Dieu, 17. Non enim nous ne faisons pas comme beaucoup p!mi"adui"mnd'autres, qui mêlant le mensonge avec tesveibumDei:
, , . , , 1 1 -rv sed ex sinceri-
la vente, corrompent la parole de Dieu; late , sed sicut mais nous la prêchons toute pure, com- ^g^^"^ ^hTi™ me elle est sortie de sa bouche , comme i» loquimur. ayant Dieu présent , qui nous regarde et nous entend ; au nom et en la personne de Jésus- Christ , comme ses anv bassadeurs.
Vid, coroï
COROLLAIRE DE PIÉlÉ.
En premier lieu.
Que tout supérieur apprenne et imite les admirables artifices de la charité dont usait saint Paul pour gagner à Jésus-Christ les âmes qui lui étaient commises.
Qu'il lise pour cet effet les versets 2 . 3 et 4.
Qu'il soit père et médecin tout ensemble. Vers, i
Qu''il aime et qu'il agisse par cha rite. 4,
Qu'il use de son autorité avec modération . '"*•
Qu'il se défie des ruses du démon* "•
«94 fï» EPITRE AUX CORINTHIENS,
Eli second lieu.
Que les directnirs et !es confesseurs apprennent de saint Paul à proportionner les pénitences satisfactoires aux for- Nfrf. 6-7. CCS de l'esprit et du corps ;
Qu'il faut quelquefois user d'indul-
Qu'il faut tenir le milieu entre le relâchement et la trop grande sévérité , de peur d'être surpris par les ruses de lo-i*. Satan.
En troisième lieu.
Que les prédicateurs apprennent de saint Paul à devenir de véritables apôtres, ou des prédicateurs véritablement apostoliques.
Qu'en tous lieux ils répandent la bonne odeur de la religion chrétienne, par leurs exemples , par leurs discour?;, U-16. et principalement par leur patience.
Qu'ils soient comme les parfimis qui rendent d'autant plus d'odeur qu'ils «4. sont plus battus et broyés.
En quatrième lieu.
Que les mêmes prédicateurs remar-