incipimus I . Ne dira-t-on pas de cette lettre
1t" orr„': «« q"'»" « ''it «'«= 1^ première, q„c nous
dare ? aiit num- noiis v doiinons dcs loiian^es, pour nous
quid egenr.us , •" , 1 î 1 ^ i
(sicut quidam) rendre plus recomniandables auprès de ^«istd'îs adrôr ^^"^ ^ ^^^ ^^^ croira-t-on pas que nous •utexvobis? ayons l)esoiQ , comme quelques-uns, de lettres de recommandation des autres auprès de vous , ou de vous auprès des autres ?
COMMENTAIRK.
Les faux apôtres mendiaient des lettres des villes d'où ils sortaient pour les villes où ils allaient, afin d'acquérir, par le secours des louanges <ju'on leur y donnaif, la réputation de gens d'un mérite distingué , et d'y être mieux reçus. Saint Paul leur en fait le reproche, en disant, comme quelques-uns.
Cet artifice n'a pas fini avec eux ; on mendie encore des recommandations pour de semblables fins; mais, hélas ! de quoi servent les louanges , si elles ne sont soutenues par le mérite ?
s. Ephtoia 2. Non, nousn"'en avons pas besoin ,
nostra vos estis, * * <^ • 1 •
«<Tipta in cordi- parcc que vous-memes , o Corinthiens