ciim rnin. 3. Car puisqu'il y a parmi vous de la
sit inter vos ze- • i • , i , . . ' i
lus, et conten- Jî^lousic , et quc uc c^ittc jaIou<^ie naistio : nonne car- <;ej-jt Jes disputcs sur rexcellencc de vos
nales estis , et ^ \ ' • i i
secuiKiiim lie- maiti'cs , n'etcs-vous pas véritablement rnn.eman>bui,.- charnels, et ne suivez-vous pas les af fections de la chair et des sens ?
cnAPiTRE III. Sg
4. En effet , lorsqu'enlre vous run 4. cùmenim dit : je suis à Paul ; rautre : je suis à ^' ^^ Apollo , n'esl-il pas évident que vous i*aul' 1 al'»< a*'-
.^ 111- tcm : Ego Apol-
vivez encore selon la chair , et non se- b .- nonne holonTesprit, et par conse'cjuent que vous Q|,'i7i8:ture8t êtes charnels ? Apoiio ? quid
verô Paulus ?
Si c'est être charnel que d'être sujet à l'envie et aux contestations , comhien de chrétiens sont charnels , qui ne le pensent pas être ! On se flatte que c'est assez d'avoir quitté les vices grossiers de la chair, pour n'être pas charnel : on se trompe , puisque, selon saint Paul , l'envie , la jalousie , la contestation , l'oigueil , rendent un homme charnel.
Mais pour vous guérir enfin de toutes ces faiblesses puériles , je vous demande : cjue sont donc tous vos maîtres ou docteurs ? qu'est donc Apollo ? et qu''est Paul ?
5. Ce sont les ministres dont Dieu 5. Ministri s'est servi pour vous faire prêcher sa Tf. *^"' ^^^^^^'
i^ r distis, et uni-
parole, par laquelle il lui a plu de vous cuiquesicutDo
1 t r • • ' . T • • minus dédit.
donner la toi; ministres, dis-je, qui ont travaillé à Touvrage de votre salut , selon la mesure du talent que Dieu leui a donné.
C'est donc en Dieu que vous devez 70US glorifier, en Dieu qui vous a don-
4o I. ÉPÎTRE AUX CORINTHIENS.
né la foi , et qui a départi les talens a ses ministres.
Apprenez d'ici coinineul vous devez considérer vos docteurs et vos directeurs : ce sont les serviteurs et non les maîtres ; ce sont les canaux , et non la source.
C'est de Dieu qu'ils ont tout ce qu'ils ont et le ministère 5 et le talent, et la sagesse. C'est donc Dieu que vous devez considérer ,
- „ , écouter, révérer en eux.
fi. Fgo plaii-
lavi, Apolio ri- 6. Picnclons Cela plus scnsible par iine
gavit ; seJ Deiis
inciementiim Comparaison.
^*^''"* L'Eglise est un champ , Dieu en est
le maître, les apôtres en sont les serviteurs qui travaillent sous ses ordres.
Moi, Paul, ministre de Dieu, je vous ai, par son commandement, plantés dans TEglise; Apolio, autre ministre de Dieu, vous a arrosés comme de nouvelles plantes ; mais Dieu vous a donné la vie de la foi et Taccroissement de la foi.
7. Itaque neque qui piaulât y. Vous ne dcvcz doiîc considérer ni
est aliquid , ne- , . , , . , .
que (|ui rii;ai : cclui qui plante , ni cclui qui arrose .
nteu'iui'u Z7r ^'^ "*^ ^^"'^ *"'^*^ ' "^''^'^ ^^^^ devez con- Deus. sidérer Dieu seul , qui vous a donné la
vie çt Taccroissement.
Et celui (]ui plante, cl celui qui arrose,
ne sont rien. 1. Ils n'ont rien d'eux-mêmes.
Î^N. 2. Tout ce qu'ils ont vient de Dieu , la vertu
■ de planter, la vertu d'arroser. 3. Ils ne con-
LIBRARY^ r'"^*^^"* que le ministère extérieur de plan-