hoc ipsum , se
duise une pénitence salutaire, reconnais- cundùm Deum sez-le en vous-mêmes par les effets de ^^^î^tn^iV To-' votre propre tristesse. Quel soin de votre bisopeiaiursoi-
- ,, , , I, liciludinem :
salui !î a-t-elle pas opère en vous; quelle sed defensio. application à vous justifier envers nous ; "'^^^'em^ed quelleindienationcontrecetincestueux; timorem , sed
,, . ,, ,, iT-k- 1 desideiium, sed
quelle crainte de la colère de Uieu , quel œmulationeai , désir de safisfaire à sa justice ; quel zèle \f^^^^^^l^^^', contre tous les coupables; quelle ardeur lùbuistisvosia-
, • I T-. coûlaminato»
pour les punu' I Ln un mot , vous avez tsse negoiio. fait voir , par toute votre conduite , que vous étiez irréprochables dans la cause de rincestueux.
1 2 . Aussi la lettre que je vous ai écrite i»: igitur.et-
,, , , 1 1 • SI scripsi vobis,
n a-t-elle pas ete seulement pour celui non piopter equi a fait le mal , afin de pourvoir à son "j^riam* fnic" salut, ni pour celui qui Ta souffert , afin propter eum
1 1 . . p . ^11 M^i passus est ,
de lui procurer satisiaction; mais de plus sed ad manifeset principalement pour vous faire con- 'tu^i^'^nj*""^*^'' naître le soin que nous avons de vous tram, quamhadevantDieu, et Taffection sincère que bis.coramDio' nous vous portons.
1 3. J'ai donc reçu beaucoup de con- ^3 jj^^ ^^^ solation en apprenant l'effet de ma let- solatisumus.in
.'■ . 111' I consolatione au-
tre ; mais ma joie s est redoublée par la tem nostra, a-
satisfaction que Tite m'a témoigné avoir .T-SfuSi de vous , m'assurant que vous aviez tous super gaudio
*■ Tiii , quia re-
358 II. ÉPÎTRli AUX CORINTHIENS.
feciiis isi spin- cofitribué au parfait contentement île
lIlLri?"'- «on esprit.
i4.Etsiquid ï4. De sorte que si je me suis gloapud iiium de nfié de votrc aflfeclion en lui parlant de
vobis gloriatus • , . • ii
sum, non sum VOUS , je n ai pas eu sujet d en rougu* ; confusus : sed jj^^jg comme VOUS avcz trouvé véritable
sieut omnia \o-
bis in veritaie tout cc que je VOUS ai dit de Tite, aussi
locutisuniu», i- rp. -i /• i
ta et gioriatio 1 ite a-t-il trouve que lessentimens que nosiia.quTiiuii j'^yais de vous étaient fondés sur la vé-
ad litum , ven- •*
tas fada est. ri té.
i5. Et visce 1 5 C'est pourquoi il est tout attendri ra ejus abun- pQ^j. yQ^g ^gj^g jg gouveuir de Tobéis-
dantius iii vobis r
sunt : leininis- saiice que VOUS lui avcz rendue , et de
centis omnium , . in
vesirûm obe- la cramte respectueuse avec laquelle dieutram , quo- ^^^g Tavcz recu , VOUS visitant de ma
modo ciiin ti- é '
more et Ireiim- part.
re excepislis il- ^
"™i'6. Gaudeo i6. Jc me réjouis de connaître par quôd in oinni |^ g^jg i^ j^g pyjg promettre tout de
bus confido m *■ ' ^ '^
vobis. VOUS.
COROLLAIRE DE PIÉTÉ
En premier lieu.
Apprenons tous des versets i6 et i8 du chapitre 6, et du verset i de ce chapitre 7, les raisons qui nous obligent d'avoir toujours une sainte horreur âe toute impureté de corps et d'esprit , cl