‹ Explication des Epitres de saint Paul, par une analyse qui découvre l'ordre et la liaison du texte, par une paraphrase qui expose en peu de mots la pensée de l'apôtre, par un commentaire avec des notes pour le dogme, pour la morale et pour les sentiments de piété (volume 4)Chapitre 318 sur 394 · hoc ipsum , se · texte numérisé non relu

hoc ipsum , se

duise une pénitence salutaire, reconnais- cundùm Deum sez-le en vous-mêmes par les effets de ^^^î^tn^iV To-' votre propre tristesse. Quel soin de votre bisopeiaiursoi-

- ,, , , I, liciludinem :

salui !î a-t-elle pas opère en vous; quelle sed defensio. application à vous justifier envers nous ; "'^^^'em^ed quelleindienationcontrecetincestueux; timorem , sed

,, . ,, ,, iT-k- 1 desideiium, sed

quelle crainte de la colère de Uieu , quel œmulationeai , désir de safisfaire à sa justice ; quel zèle \f^^^^^^l^^^', contre tous les coupables; quelle ardeur lùbuistisvosia-

, • I T-. coûlaminato»

pour les punu' I Ln un mot , vous avez tsse negoiio. fait voir , par toute votre conduite , que vous étiez irréprochables dans la cause de rincestueux.

1 2 . Aussi la lettre que je vous ai écrite i»: igitur.et-

,, , , 1 1 • SI scripsi vobis,

n a-t-elle pas ete seulement pour celui non piopter equi a fait le mal , afin de pourvoir à son "j^riam* fnic" salut, ni pour celui qui Ta souffert , afin propter eum

1 1 . . p . ^11 M^i passus est ,

de lui procurer satisiaction; mais de plus sed ad manifeset principalement pour vous faire con- 'tu^i^'^nj*""^*^'' naître le soin que nous avons de vous tram, quamhadevantDieu, et Taffection sincère que bis.coramDio' nous vous portons.

1 3. J'ai donc reçu beaucoup de con- ^3 jj^^ ^^^ solation en apprenant l'effet de ma let- solatisumus.in

.'■ . 111' I consolatione au-

tre ; mais ma joie s est redoublée par la tem nostra, a-

satisfaction que Tite m'a témoigné avoir .T-SfuSi de vous , m'assurant que vous aviez tous super gaudio

*■ Tiii , quia re-

358 II. ÉPÎTRli AUX CORINTHIENS.

feciiis isi spin- cofitribué au parfait contentement île

lIlLri?"'- «on esprit.

i4.Etsiquid ï4. De sorte que si je me suis gloapud iiium de nfié de votrc aflfeclion en lui parlant de

vobis gloriatus • , . • ii

sum, non sum VOUS , je n ai pas eu sujet d en rougu* ; confusus : sed jj^^jg comme VOUS avcz trouvé véritable

sieut omnia \o-

bis in veritaie tout cc que je VOUS ai dit de Tite, aussi

locutisuniu», i- rp. -i /• i

ta et gioriatio 1 ite a-t-il trouve que lessentimens que nosiia.quTiiuii j'^yais de vous étaient fondés sur la vé-

ad litum , ven- •*

tas fada est. ri té.

i5. Et visce 1 5 C'est pourquoi il est tout attendri ra ejus abun- pQ^j. yQ^g ^gj^g jg gouveuir de Tobéis-

dantius iii vobis r

sunt : leininis- saiice que VOUS lui avcz rendue , et de

centis omnium , . in

vesirûm obe- la cramte respectueuse avec laquelle dieutram , quo- ^^^g Tavcz recu , VOUS visitant de ma

modo ciiin ti- é '

more et Ireiim- part.

re excepislis il- ^

"™i'6. Gaudeo i6. Jc me réjouis de connaître par quôd in oinni |^ g^jg i^ j^g pyjg promettre tout de

bus confido m *■ ' ^ '^

vobis. VOUS.

COROLLAIRE DE PIÉTÉ

En premier lieu.

Apprenons tous des versets i6 et i8 du chapitre 6, et du verset i de ce chapitre 7, les raisons qui nous obligent d'avoir toujours une sainte horreur âe toute impureté de corps et d'esprit , cl

Page 1