CHAPITRE m
qu'on édifie sur ce fondement : les uns, .^j^,,, super.-e- , V mettent de l'or, de Tararent, des pier- J'f'ca' «"P^!^
■ -' . ' ^ ,. , . tundamenUitn
L ics précieuses , c'est-a-dire une doctri- hoc , amum, ne solide , pure et édifiante ; il y en a Z^ZiX qui V apportent du bois , du foin , du "sn^ fœnrjm ,
^ J i ^ ^ . slipulani.
chaume , c'est - a - du^e , une doctrme moins solide et moins utile , trop curieuse, plus propre à se procurer des applaudissemens qu'à donner de l'édification. Et c'est pour cela que j''ai dit que chacun doit examiner ce qu'il bâtit sur le fondement.
i3. Car enfin l'ouvrage de chacun i3. Uniusni-
, . 1 o • 1 r iiisqneopiis ma-
sera connu , le jour du seigneur le te- „,iestum eiit : ra paraître ; ce jour épouvantable vien- Dic s cDim ( do-
r ' ) L niini ) declara-
dra avec le feu , et non - seulement il i>it , q"ia in
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maniiestera la conduite de chacun dans tiir: et uniusle ministère , mais de plus il fera Té- ^"J"^^"^ Pf'!-
' r quale sit , ignis
preuve de son ouvrage par le feu. proijabii.
i/l. Celui dont le bâtiment subsiste- "^- ^' "'J"^
• opus mansent
ra dans le feu , et sera assez solide pour qnod supeiœdi-
ff' • 1- ' 1 • n • • ficavit, mercfr
rir 1 épreuve , celui - la jouira ^eni accipiet.
d'une récompense proportionnée à son
travail .
i5. Mais celui dont l'édifice sera ré- »5. si cnjus