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simple et d une anection smcere exer- pijcitatem , qu» cer toutes sortes de bonnes œuvres, qui op«ratur per
' .^ nos graliarum
nous donnent sujet d'en rendre à Dieu actionem Deo. des actions de grâces.
Pour éloigner toute défiance du cœur de l'aumônier, saint Paul lui p»'Oinet ici deux choses qu'il a dites au verset 8 être possibles à Dieu : sa suffisance pour vivre honnêtement, et l'abondance pour donner largement aux pauvres.
Et il promet tellement ces deux choses , qu'il les persuade par une belle comparaison.
Il compare Dieu au seigneur d'une terre , l'aumôri'^er au fermier de ce seigneur, l'aumône à k' semence dont le fermier a besoin pour faire valoir la terre.
Comme It seigneur fournit à son fermier la semence pour semer , et lui donne ce qui lui est nécessaire pour vivre ; et , outre cela , dans le temps de la moisson , il lui fait part de la récolte, de sorte que sa semence étant multipliée, il est en état, l'année suivante , de semer et de moissonner en plus grande abondance; et ainsi, d'année en année, sa semence se multiplie et son bien s'accroît.
De même , Dieu qui a donné à l'aumônier, comme àson fermier, ta semence, c'est-à-dire les biens temporels , pour les répandre aux
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pauvres, lui donnera aussi les choses nécessaires à la vie , et multipliera ses nioyens pour les distribuer à plus de pauvres, et pour lecueillir de jour *!n jour une plus abondante moisson.