CHAPITRE Xlt
g. Et il m\i répondu intérieurement ^ ^j jj^i^ qu'il n'était nécessaire ni convenable "7!^' • «"fficii
i , tibi giatiamea,
pour moi tl*'en être délivré; le secours nam vhtus ii de ma grâce vous suffit, m'a dit le Sei- '("citm'. ^ ^ '^"'' - gneur ; car ma puissance paraît avec plus d'éclat dans la faiblesse humaine.
Saint Paul fut exaucé et ne le fut pas. Vid. corol.
Après une telle réponse , je ne me Lijjgnter igiglorifierai en rien plus volontiers cfue lur gioriaborin
-, r ^^ ^ n i • infirmilalibus
dans mes faiblesses , afin que la puis- meis, ut inhasance de Jésus-Christ habite et s'affer-^yf^ij^j^i^ ^"' misse de plus en plus en moi.
10. Oui, pour cet effet , non-seule- ^^ proptet ment ie souffre avec patience, mais je quod piaceo mi-
' . f^ ', lu m inlirmila-
nie plais et me réjouis dans mes fai- libus meis , in
111 11 contumeliis , in
l)lesses, dans mes opprobres, dans mes nece^sitatibus , indierences , dans mes persécutions |n persecuuom.
^ . . . bus, in angus-
dans les oppressions cpie je souffre pour tiis pro Chris-
T' t^\ • , ^1 1 .^to: cùm enim
Jesus-Lhrist, parce qu en les endurant i,ifj,.mor , tune je suis véritablement fort par la vertu l'otens sum. de Jésus-Christ, qui demeure en moi.
Quand je suis faible , que je connais et que je ressens plus vivement ma faiblesse , c'est alors que je suis fort par la vertu de Jésus- Christ , parce que, dans la crainte de succomber, je m'humilie , je gémis devant Dieu , *en in^D'oiT le secours , et je le reçois d'autant plus grand, qi:e ma prière est plus humble et plus fervente