Quoi qu''il en soit de vous, i'es
^1 ' J 6. Spero >•.-
oère que cette grâce ne vous manquera tem quôd cog-
noscetis quia P"^* nos non sunius
7. Bien loin néanmoins de le souhai- 7. Oiamns ter, je prie Dieu , au contraire; que^rSi^f^! vous ne fassiez aucun mal digne de no- '''^''^' "«"^ "'
° nos probati ap-
jiaieamiis, sed tre correctioiî. Je ne désire donc pas lîiim *Jt"\cia- *^^ ^'•"'^ éclaternotre puissance par lapulis , nos autem nition de vos péchés, mais je désire que
lit reprobi si- ..■.,. ,
mus. VOUS VOUS acquittiez si bien de votre
devoir, que, par le définit d'usage de notre puissance , ï>ous en paraissions déchus.
Qu'y a-t-il d'égal à la grandeur d'ame de saint Paul ? On le méprise , on le fait passer pour un petit homme , timide , qui n'est hardi qu'en paroles ; et cependant , ayant rencontré l'occasion de faire paraître sa puissance et de la leur faire ressentir, il prie Dieu pour leur conversion, dût-il en être plus méprisable
C'est ainsi qu'un supérieur, même méprisé, doit chercher le salut des âmes, au mépris de sa réputation.
8, Non enim 8. Si jc VOUS trouvc tcIs , je ne pourpossumus ah- j.j^j j^jgj^ contre VOUS : car nous n'avons
quid adversus '
teritatetn , sed aucun pouvoir coiilrc la sainteté : mais
i)ro veritate. , . -, , ,, ,
la puissance nous est donnée pour rétablir, la conserver et la défendre.
La puissance de punir n'a aucun droit sur les bons ; la puissance des miracles et tout autre puissance spirituelle est ordonnée pour l'établissement, la conservation et la protection du bien, de la vérité et de la justice.
g. Gaudemus 9» Tant s'cu faut quc je souhaite emm , quoiiiam d'exctcer coiitrc VOUS le pouvoir que
nos intirmi su- ^ i
«sus, vos autem Dicu m"'a donné, gu'au contraire je me