CHAPITRE XIII
rejouis quand , faute d^occasion de potentes estu.
Il • • r •! I i ^ ^.,„ Hoc et oranmi
rexercer , je parais taihle, et que vous vestram con-
mmalionem.
par Yotre vertu, vous êtes au-dessus de «" notre puissance. Non-seulement je me réjouis de cela , mais je le désire de tout mon cœur ; et pour cet effet, je demande ardemment à Dieu voire parfait rétablissement dans la sainteté.
10. C'est pour la même raison que ^ ^ ^ j^^^ je vous écris ceci , étant absent ; afin absens scribo ,
' , . , . ,. ■,, m non praesens
qu étant présent je n aie pas lieu d user dmiùs agam seavec sévérité de la puissance que le Sei- Ja'teiî'"I,am do". eneur m'a donnée pour édifier, et non minus dédit mi-
1' • hiinaedificatio-
pour détruire . nem , et non in
- , , ^ 1 . . , . destriictionem.
Je cherche votre salut et non votre perte ;
j'agis par amour à votre égard comme un
père, wn médecin , et non par haine, ou par
un désir de dominer.
Voilà quel doit être l'esprit d'un supérieur qui corrige , et il le doit faire connaître aux coupables auxquels il est obligé de faire la correction '''«'«'• <:oroL
11. Au reste, mes frères, réjouis- n. Decietesez-vous dans notre Seisrneur, travail- ?;^'^"^*'P"'
o ^ date , pertecli
lez à devenir tous les jours meilleurs , e^iote , exhor-
, , ^ ^ , ' tamini , idem
exhortez-vous les uns les autres a laper- sapite , pacem fection , soyez tous unis d'esprit et de ^acif^Jt^' °ie"' cœur, vivez en paix , et le Dieu d'à- <ion»s erit vn-
, . , biscum.
mour et de paix demeurera avec vous.
12. saïutate 12. Saluez-vous Ics iiiis Ics aull'Cf ïïo lancto Sa- P^'^ ^^ saint baiseï' : tous les saints qui iutant vos om- sont Rvec Hous VOUS salucnt.
lies sancti.
i3. Gratia i^. Que la i^râcc de notre Seigneur Uomini nostri j^g^,^(]}^j,igf f^„^[ j^qus a raclietés, et la
Jesu CnnsM, el ^ ^ ; * '
chariias Dei , et charité de Dieu, qui a tellement aimé le
coinmiinicatio i ^-i i ■ i ' t-<*i
Sancti Spiritûs mondc, qu il liu a donne son tils pour lit cum omni- |^^^|gj^pj.(j^^j,^ ç|. j^, communication du
bus vobis. ^ i '
Amen, Saint-Esprit par laquelle nous sommes
sanctifiés, soientavec vous tous. Amen.
COROLLAIRE DE PIÉTÉ
Les supérieurs ecclésiastiques peuvent remarquer en ce chapitre plusieurs instructions d'un saint gouvernement.
En premier lieu.
Qu'il n'est pas toujours d'un bon père d'user de douceur et de caresses envers ses enfans ; mais qu'il est quelquefois nécessaire de les corriger et de les punir.
Qu'en ce cas , à Texemple de saint Paul , le supérieur imite Dieu , qui menace plusieurs fois avant que de punir, et même qui menace afin de ne pas punir.
'^ue le supérieur prévienne par ses