li siimiis mun
monde, aux anges et aux hommes. ^^^ ^^ augeiis Saint Paul oppose sa vie et la vie dos apô- et hominibus. très à la vie molle et vaine de ces docteurs, afin que , les ayant confondus , il les attire à la vie apostolique, dont ils étaient bien éloignés.
Vous régi\?>c, et nous autres apôtres, nous sommes les derniers des hommes ; et comme des criminels condamnés aux bêtes , ou au feu , nous sommes placés en cette qualité sur le théâtre , pour être regardés de tous côtés.
10. Nous passons pour fous en prê- 10. Nossuii.'i chant TEvanmle de Je'sus-Chnst avecP'^P'^' <^"'"'*-
"-> tum , vosiuteiu
simplicité, et vous passez ponr prudens pnidenies in
.1 A -p, Chrislo : nos
et pour sages, annonçant le même hvan- i„(]rmi, vosau £file avec élocfuence : nous sommes fai- 'em [oiies : vos
o A r • iv iiobiles, nosau-
bles , vous êtes forts ; on vous conside- lem i^nobiles.
re comme des gens célèbres , et nous
sommes des gens obscurs.
1 1 . Depuis le commencement de no- 1 1. usque in tre prédication iuscfu''àcelle heure, nous ''^"^ horam et
r J 1 ' esiirimns, et si-
souflfrons toutes les incommodités de la ilmus, et nn-il
ip. I •/»! T'i sumiis, el cola-
Vie : lataim, la soir, la nudité, les coups, pi,is csedimur.
les opprobres ; nous n'avons pas de de- ^^ »"siaij''«* «"•
meure assurée.
Opposez tout cela à ce qui a été dit au verset 9 : Vous êtes rassasiés, vous êtes riches . vous régnez , etc.
12. Nous vivons du travail de nos n. Et labomains ; on nous donne des malédic- ™^°„Sïï
maledicimur, et tioiîs, etnous rciiclons tlesboiicdiclions;
beuedicimiis : ^ i n-
peisecuiionem 011 nousperseciilc , et iious le soiiiiions.
patimur, et sus-
tmeinus. ^ 5^ On iiotis dit clcs iniiires , et non
i3. Blas|ihe- ) ^
mamiir, et ol> prions pour ccux (jiii nous les disent :
secramus : lau- ,. •. ' .
qiiam purga- enfin nons sonimcs trailcspartout conîmenta hujus ^^^^ j^^ orduiTs dii monde et comme le
inunui litcli su-
mus, omnium rebut dc toiis les liommcs.
pcii|>semausque
"^iT Non ut ^4- Je VOUS écris CCS choses, et je vous touiundam vos, fais cette comparaison delà vie des apô-
li.tc scribo , .«ed 1 1 i i
lit niios meos ti'es avcc celle de vos docteurs , non pour ciiarissimos mo- yQ^g faire de la honte , mais poiu' vous avertir de votre devoir , mes très-chers enfans, et vous porter à vous corriger.
Ces caractères dc la vie des apôlres, comparés à la vie molle des docteurs Corinthiens, doivent faire de la honte aux maîtres de se voir si éloignés de la perfection de leur état , et aux disciples d'avoir préféré de tels docteurs aux apôtres. Saint l'aul ne paraît pas sensible à la confu.'don des maîtres ; mais il est touché de celle des disciples , et il les en console, les assurant qu'il ne leur parle dc la sorte que parce qu'il les aime.
iS.Namside- i5. Car quand vous auriez dix mille
cem millia ne- a. t ' r^l • * r
da"0"oiiin. ha- ni^itres en Jesus-Lhrist , pour lormer beatis 111 Chris- y^^ mœ^irs , VOUS n'avcz pas néanmoins
le , sed non , ' t • 1
muitos paires, plusieurs pèrcs. Je suis seul votre perc
Nam in (ihristo ••.! • • t ' ^ \ e '
jesu per Evan- Spirituel , qui VOUS ai cngcndrcs a la loi lium ego vos de Jésus-Clirist par la picdication dc soP
genui. ^ f ^
Evangile.