‹ Explication des Epitres de saint Paul, par une analyse qui découvre l'ordre et la liaison du texte, par une paraphrase qui expose en peu de mots la pensée de l'apôtre, par un commentaire avec des notes pour le dogme, pour la morale et pour les sentiments de piété (volume 4)Chapitre 66 sur 394 · C'est déjà assurément une faute 7Jamquidem · texte numérisé non relu

C'est déjà assurément une faute 7Jamquidem

■' - omnino delic-

en vous , de ce que vous avez des pro- tum est in vo-

jès les uns contre les autres. cia'hTbetii"i!i-

Saint Paul condamne ici le procès en lui- ''^^ ^°*-

^ Qnare non

même. C est un mal , c est un défaut ; et par- magis injuiiam

ce que la partie lésée pouvait dire, on ma accipitispquare

fait tort , saint Paul lui répond : ""'' °''^'' '^'"."

t^ dem patimini ■

7t) I. ÉPÎTRE AUX CORINXniENS.

Pourquoi ne soufifrez-vous pas plutôt qu'on vous fasse tort? Pourquoi ne souffrez-vous pas plutôt qu'on vous trompe?

. .^ . ^^'î, \°^ 8. IMais c'est vous-mêmes qui com-

jnjunam tacitis, ... ^

ei fraudatis ; oi mettez Pinjustice et la fraude , et cela

hoc fralribus. v i, ' i i /» x

Voyez, dans ^ 1 cgarcl Qc VOS ircres.

la Triple expO'

siiiou latine. Cela s'adressc à celui qui fait Ic lord

quand le procès

u est défJnd,,. 9- Quoi ! ne savez-vous pas que ceux g.Annescitisqui font injusticc nhe'riteront pas du

quiainiqui reg- ^ J Tk' 0 IVT .

iium Dei non royaumc de Uieu .^ JNe vous trompez Ndal'^^^eiTlre : P^^ 5 "^ ^^^ fomicatcurs , ni les idolàneque lornica- tres , ni Ics adultèrcs :

li , neque iuo-

lis seivienles, tvt« • i l i

neque adiiiteii, ^O- i^l ceux qui S abandonnent au xo.Neqiiemoi- péché de mollessc , ou à celui de Sodo-

ies, neque mas- *

cniornm con- me ; ni Ics volcurs , ni les avares , ni les

cubi tores , ne- • • i , -i-

que fures , ne- IVl'OgUCS , Ul ICS IliedlSaUS , Ul CCUX qUl

que avari , ne- vivent de rapine, ne posséderont point

que ebnosi, ne- ' . * *

que maiedifi , le royaumc de Dieu.

neque rapaces , t »i - -^ x i r ly •*•

regnumDeipos- ^ Jientage est pour les entans légitimes , et

sidebunt. non pour les bàlards ; l'héritage de Dieu est

donc pour les v^éi'itables enfans de Diea, qui sont semblables à Dieu , qui sont saints , justes, chastes , bienfaisans à tous par charité.

Il ne sera pas pour les injustes , pour les impudiques, pour les méchans qui sont en V. id. cor. tout opposés à Dicu

II. Et h«c II. A la vérité , quelques-uns d'en- StbïutSs : ti-e vous ont été tels que je viens de dire;

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