CHAPITRE Vir
tiens. A quoi je réponds qu'il seraitmeilleur et plus louable de n'en point user.
Cela serait angélique et convenable à un lionfxme céleste, régénéré par le Saint-Esprit,, et qui est par conséquent divin.
2i Pour éviter néanmoins toute im- 2. Proptenorpli dicité , que chaque homme continue "em 'Tou^qulsdc vivre avec sa femme ; et chaque fem- 1»^ suam uxo-
. .,, ^ rem habeat , e'
me avec son mari, a la manière des gens unaqaa?qiie su-
um virum ha-
mânes. beat.
3. Que le mari rende à sa femme ce 3. uxori vir qu'il lui doit ; et la femme ce qu'elle j^'î^'^i^i doit à son mari. autem et exoi
Le devoir est mutuel, parce que la donation est mutuelle , comme il le dit au verset suivant.
4. La femme n'est pas maîtresse de 4.Muiier sui son corps , mais c'est le mari ; comme le f°'P°'''^ P^l*^"-
r ' ' tatem non lia-
mari n'est pas maître de son corps , mais ^et , sed yir '
■ j^P simililer autem
il est a sa lemme. et vir sui cor-
Effale donation mutuelle ; par conséquent, f""^'^ poiesia- 1 , . , , , ,. . ^ teni non habet,
égal droit , égale obligation. sed mulier.
5. Par conséquent, ne vous fraudez 5. Nolite fraupas d'un devoir réciproque , vous dé- '^?'.^, invicem ,
'■ r T ' nisiiorteexcon-
niant l\in à l'antre ce que vous vous sensu ad tem-