En troisième lieu , vous me de- 10. lisautem
mandez si le divorce est permis parmi J'^"^,^'^'';
les chrétiens. praecipio (non
, , - .^ . ego, sed Domi-
Je reponds, non de moi même, mais nus) uxorem à de la part de Jésus-Christ, qu'il est dé- fereT '^'''" fendu : que la femme ne se sépare donc
pas d'avec son mari , ni le mari d'avec sa femme .
Entendez la clause ajoutée par Notre-Seigneur, dans l'Evangile : Si ce li'est pour adutttre. Laquelle clause s'entend égalenienl du mari et de la femme.
ïï. Quod si II- Que si , pour quelque raison, il^ discesseiii, ma- gg séparent , qu'ils demeurent dans le
nereiiimiplam , t ^ \
aiit viro suore- célibat , OU qu'ils sc réconcilient et re-
conciliari. Et . . i i
viruxoiein non toumcnt ensemble.
dimiltat, .
12. Nam e:e- 12. Four cc qui cst dcs auti'cs matens ego dico , ^,-^^^ c'est-à-dire , de ceux qui sont de
non Dominus. . . , . . \ ,
Si quis fraiei différente religion , lun chrétien, l'au-
iixorein habel •• t^t . c • • • .
infideiein , et lie paicu , IMotrcoeigneur n en a point haec consentit p^j-j^î • mais moi ïc Icur dis que si un
habitare cum r ' > M
iiio, non dimit- chrétien a épousé une femme idolâtre , laquelle consente de demeurer avec lui, qu'il ne la quitte pas.
i3.Etsi(|ua i3. Tout de même, si une femme
muiier iideiis chrétienne a épousé un homme idolà-
habet virum m- i ^
lideiem , et hic trc qui cousent dc vivre paisiblement
consentit liabi- ,. , ,, , ,,
tare cu.m iiia , avcc elle, qu elle ne se sépare pas d avec
non dimiltat vi- 1. * mm.
i4. sanctiii- i4' ^^t Cela pourdeux raisons : raïus est enim j^^ première , c'est que le mari infi-
vir inlidelis per ,,, . /, i /«
miiiierem lide- dclc cst commc sanctifié par la femme ficTtàeVmuiie.' ^^^le ; il y a lieu d'espérer qu'elle le infideiis pei VI- sanctifiera : et la femme infidèle est
rum lidelem :
aiioqui» (iiii commc sanctifiée par son mari fidèle; il