Si qms 56. Ouc si quelqu'un d'oit ciiic cc lu
auteni turpem , i ^ i r»ii
se videri exisii- soit uu deslionncur quc sa fille passt
mat super vii- in i ^ a. . , .
ç,ine sua quôa ^^ ileuF de soii âge sans être marier . et sit superadulia, q^i"]} j^^pg \^ dcvoir maricT, qu'il fasse fieri, quoJvuit cc qull voudra • il ne ijéchera pas, s'il
facial : non pec- i
cat.si nubat ^'^ marie.
Et qu'il juge ia devoir marier, tant par nécessité de bienséance, à cause qu'il craint qu'on ne le méprise et sa fille aussi , que par nécessité de conscience , parce qu'il croit qu'il est nécessaire pour le salut de sa fille de la marier.
C'est à la prudence des pères de tout considérer; et c'est ce que saint Paul marque par ces paroles, et non pas que les pères puissent , à leur volonté, marier leurs filles malgré elles.
37. Nam qui ^7 ' ^ais ccIui qui , u^étant engagé staïuit in corde p^^ aucunc nécessité ni de bienséance
suo firmus, non * .
habens necessi- ni de conscieuce , et qui se trouvant îera'nt'eïïa': daus uuc pleine liberté de faire ce qu'il ben$sua;voiun- voudra, sa fille s'étaiit entièrement re-
lalis, el hoc jn- . ^ ^ i • l^ t •
dicaviiii. corde mise a sa volonte ; celui-la, dis-je, qui, vïr^inem^slianr ^^^^^ ^^^ tcUcs circonslanccs, pi'cnd une bene facit. femic résoluliou Cil soii cœur de conserver sa fille dans l'état de virginité , fait encore mieux , parce qu'il prociuT à sa fille ce qui est meilleur.
En peu de paroles, saint Patil dit beaucoup