iiaquequi 2. Et, par conséquent , qui Fcsiste
resislit notesta- • i ' -i- ' • . ^ i« i
ti , Dei ordiua- ^^'^^^ puissancc legitmic, l'csistc a 1 ordre uûiji resislit. jg Dicu , de qui elle tire son autorité ;
Qui aiilem re- ^ , a ^ '
sisiunt, ipsisibi et ccttc résistancc sera éternellement
daniiiationeni • i x-k"
acquiruut: P"I^ie de DlCU.
La puissance légitime vient de Dieu : donc on lui doit un honneur , non-seulement extérieur , mais aussi intérieur, comme à l'ilïiage de Dieu ; on lui doit une obéissance , non-seulement civile et politique, mais aussi volontaire et de cœur, par rapporta Dieu.
Tout ordre et toute distinction de puissance est de Dieu : donc on doit obéir , nonseulement à la souveraine puissance , mais aussi aux puissances subalternes et subordonnées.
Les princes et les supé'-ieurs , même médians , mais légitimement créés , sont de Dieu : donc il faut leur obéir, et il faut les honorer par rapport à la puissance qu'ils ont de Dieu , sans avoir égard à leurs vices,
S. Nampriu- 3. Or, afin que vous obéissiez plus ^■^^'^.TliZ'!!' volontiers aux princes , faites réflexion
timoîi boni ope- r '
lis , sed niaii. gur la fin Dour laquelle leur puissance
vis aulem non rii-i -r\' ii 'ii-
timere poiesia- cst elaolic de Dicu ; elle est établie en fa'c" et ifareb'i^ favcur dcs bous, afin que Pinjustice des laiiùem ex iila : méchaus étant réprimée , les gens de