CHAPITRE XIII. 25J
bien vivent en repos. Voulez-vous donc ne pas craindre leur puissance ? vivez bien , et alors vous en recevrez même des louanges et des récompenses.
4. Car le prince est établi de Dieu 4. cei ennu comme son ministre , pour pourvoir au !|^"i^ster est tibi bien public, et par conséquent au vôtre: antem maium
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mais Si vous laites mal, vous avez raison non enim sine de craindre, car ce n'est pas inutilement ^^^^'^ giadmui
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cju'il a le glaive en main; il est le minis- nim minister Ire de JJieu, et il en tient la place pour i,am ei qui mapunir celui qui fait de mauvaises ac- '"'" ^S'tlions.
Que les princes , les magislrats, les supérieurs se souviennent qu'ils sont les ministres de Dieu à 1 égard de leurs sujets ; qu'ils les gouvernent donc selon l'esprit et la volonté de Dieu , avec sagesse , avec justice , avec amour.
Qu'ils se souviennent qu'ils sont les ministres de Dieu pour procurer le bien public , pour être favorables aux gens de bien , et par conséquent qu'ils ne doivent pas user de leur pouvoir contre les bons , mais contre les méchans pour récompenser la vertu et pour punir les vices.
Que les sujets et les inférieurs se souviennent qu'ils obéissent à Dieu, en obéissant à ses ministres ; et qu'ainsi l'obéissance nonseulement n'est pas indigne d'un chrétien, d'un enfant de Dieu, mais lui est même Irè»convenable et nécessaire
a54 èpître aux romains.
Que les mêmes inférieurs se souviennent que si , vivant règlement , ils sont blâmés et punis par leur supérieur , au lieu d'en être récompensés , cela est à la vérité contre l'ordre de Dieu , mais non pas sans la volonté de Dieu , qui veut que l'inférieur souffre patiemment et qu'il attende sa récompense dans le Ciel.