Ces sortes de choses ne sont pas 3. is , qui
d, . 1 • . manducat , non
une si grande importance que , pour manducaniem
elles, la charité fraternelle doive souf- nonspernat.ei irirquelque diminution. C^ue celui donc ducat , mandu-
1 1 i-i ./■ 1 cantem non in
qui , selon la liberté que nous donne jj^gt : Deus e- PEvaneile . man^e indifféremment de "'•" \^'"™ ^
'-' ' "-" , . sumpsit.
toutes choses , ne méprise pas comme faible ou scrupuleux celui qui , suivant la loi de Moïse, ne mange que des herbes. Mais aussi que celui-ci ne con-
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damne pas l'autre qui mange de tout, parce que Dieu Ta pris à son service , et le tient au nombre des siens.
Admirez avec saint Jean Chrysostônic la divine sagesse de notre apôtre , qui résout lellement la difficulté, qu'il corrige et instruit les deux partis, et amène les uns et les autres à un certain milieu.
De là apprenez 1 .° à corriger et à instruire avec douceur et charité. 2.° Apprenez que la paix doit être préférée à toutes choses qui j sont d'elles-mêmes indifférentes. 3. •'Qu'en; plusieurs occasions , il faut laisser le monde ' dans certaines pratiques , de peur de tr oui V bler la paix, de blesser la charité, Drincipa ^ lement quand ce n'est pas le temps propre |r pour corriger
Les savans peuvent voir dans la Triple Ex- ;
position pourquoi saint Paul corrige si diffé- ;
remment les Romains et les Galates sur un
même sujet.
♦.Tuquise., 4- Car VOUS, juif, qui condamnez vo-
quijiidicasaiie-^j,g frère, qui êtes- vous.? et quel droit
num servuni ? i • i • ii "i-
Domino suo avez-vous de juger le serviteur d autrui.' j
stat , aul cadit : , ,., , a • / j
siabit autem : Certainement s'il a a être juge, ce. ÏÏr îaut" n'est pas à vous , mais à son maître qu'il' iiiu-n. appartient de le juger ; il sera donc ab- j
sous ou condamné par son maître. Et^ moi je vous dis qu'il ne sera pas con-. damné , parce que Dieu , son maître , qui est bon et puissant , l'absoudra pai •