‹ Explication des Epitres de saint Paul, par une analyse qui découvre l'ordre et la liaison du texte, par une paraphrase qui expose en peu de mots la pensée de l'apôtre, par un commentaire avec des notes pour le dogme, pour la morale et pour les sentiments de piétéChapitre 195 sur 224 · Ces sortes de choses ne sont pas 3. is , qui · texte numérisé non relu

Ces sortes de choses ne sont pas 3. is , qui

d, . 1 • . manducat , non

une si grande importance que , pour manducaniem

elles, la charité fraternelle doive souf- nonspernat.ei irirquelque diminution. C^ue celui donc ducat , mandu-

1 1 i-i ./■ 1 cantem non in

qui , selon la liberté que nous donne jj^gt : Deus e- PEvaneile . man^e indifféremment de "'•" \^'"™ ^

'-' ' "-" , . sumpsit.

toutes choses , ne méprise pas comme faible ou scrupuleux celui qui , suivant la loi de Moïse, ne mange que des herbes. Mais aussi que celui-ci ne con-

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damne pas l'autre qui mange de tout, parce que Dieu Ta pris à son service , et le tient au nombre des siens.

Admirez avec saint Jean Chrysostônic la divine sagesse de notre apôtre , qui résout lellement la difficulté, qu'il corrige et instruit les deux partis, et amène les uns et les autres à un certain milieu.

De là apprenez 1 .° à corriger et à instruire avec douceur et charité. 2.° Apprenez que la paix doit être préférée à toutes choses qui j sont d'elles-mêmes indifférentes. 3. •'Qu'en; plusieurs occasions , il faut laisser le monde ' dans certaines pratiques , de peur de tr oui V bler la paix, de blesser la charité, Drincipa ^ lement quand ce n'est pas le temps propre |r pour corriger

Les savans peuvent voir dans la Triple Ex- ;

position pourquoi saint Paul corrige si diffé- ;

remment les Romains et les Galates sur un

même sujet.

♦.Tuquise., 4- Car VOUS, juif, qui condamnez vo-

quijiidicasaiie-^j,g frère, qui êtes- vous.? et quel droit

num servuni ? i • i • ii "i-

Domino suo avez-vous de juger le serviteur d autrui.' j

stat , aul cadit : , ,., , a • / j

siabit autem : Certainement s'il a a être juge, ce. ÏÏr îaut" n'est pas à vous , mais à son maître qu'il' iiiu-n. appartient de le juger ; il sera donc ab- j

sous ou condamné par son maître. Et^ moi je vous dis qu'il ne sera pas con-. damné , parce que Dieu , son maître , qui est bon et puissant , l'absoudra pai •

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