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qG éPÎlRE AUX ROMAINS.
tem stibbir». n'a-t-elle pas ôté le péché? Tant s'en
vit, ut abiiiida- r , m '» ' 1i • 11 1
rel deliclum. ^^^^^ ? ^^^^ ^ ^^C 1 OCCaSlOll cl lllie pluS
ubi auiem a- ppande alDondance de péchés ; mais en-
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tiim.superabui? 1111 OU H y a cu abondancc de péchés , giaia . j)jg^^ ^ répandu une surabondance de
grâces.
21. ui siciit 2 1 . Afin que comme le péché avait îum'n mîrTem': j"squ'alors régné dans le monde pour i5à et gratia re- livrer Ics péclieui's à la mort , ainsi la nam in viiam grace OC Jesus-Llirist , ayant détruit le jes™ chm- l'ègne du péché , régnât par la justice tum Dominum q^i mène à la vie éternelle , par notre
iSeigneur Jesus-Lhrist.
( OROLLAIRE DE PIÉTÉ;.
Eli premier lieu.
Remarquez tous les effets de votre justification exprimés dans les versets i , 2,5,11, afin d'en rendre de continuelles actions de grâces à Dieu, votre Père , et à Jésus-Christ , votre réconciliateur.
rtrteti. Pour cet effet, voyez le fondement 8 de notre paix en Dieu , la gloire de notre adoption , le sujet de joie spirituelle que nous devons avoir dans les afflictions.
Ce qui afflige le commun des hom- «ii€s , réjouit le chrétien , parce que îa
CHArnnE v. 9^
foi hii représenle les afflictions comme les principes du bonheur élernel. C'est pour cela que saint Jacques nous dit à tous : Mes frères , tenez pour un sujet de grande joie les diverses affliction^ qui vous arrivent. Et saint Pierre : Ke- Jacov. 1. 1. jouissez-vous d'avoir part aux souffrances de Jésus-Christ , afin que vous soyez remplis de joie lorsqu'il paraîtra dans sa gloire. Saint Paul : ZJne afflic- , p^, ^ ^3^ tion bien courte et bien légère produit en nous une gloire incomparable^ d'une durée éternelle. 2 Cor. 4. t
En secoîid lieu.
Arrêtez-vous particulièrement à bien pénétrer et bien imprimer dans votre cœur les deux fondemens inébranlables de l'espérance chrétienne. Nous n'oserions jamais , pauvres vermisseaux de terre , prétendre au bonheur éternel de Dieu , si Dieu lui-même ne nous avait donné les deux plus solides fondemens de l'espérer.
Nous savons bien qu'il le peut ; mais comment saurons-nous qu'il le veut ?
C'est par deux effets de son amour infini pour nous , et les voici ;
Le premier , cest qiCil a répandu sa
Ep. Paul. I. 5
gS ÉPÎTRE AUX nOMAlNS.
chanté dans nos cœurs par le Saint- Esprit qu'il nous a doniié ; le deuxième , c'^est que Jésus-Christ son Fils est ^'o- mort pour nous .
Dieu m'a tellement aimé , qu'il m'a donné son Fils unique , et qu'il l'a livré à la mort pour moi , misérable pécheur. Dieu m'a tellement aimé que , dans ma justification parle baptême , il m'a donné son Saint-Esprit , et il me l'a donné pour gage de mon salut éternel.
Après de tels témoignages de son amour pour moi , aurai- je jamais la moindre défiance de sa miséricorde ?
Non , mon Dieu ! j'espère tout de votre
Fiat. 90. 9. ^onté : Vous êtes , 6 mon Dieu ! mon espcvance. Je reconnais que tout mon bonheur consiste à m^'attacher uniquement h vous , et à mettre en vous toute
p.^aî, 72.8. mon espérance.
Kn troisième lieu.
Remarquez en Jésus-Christ deux fondemens de notre espérance , savoir , sa mort et sa vie. // est mort pour nos péchés ; il est ressuscité pour notre justihcation. Mourant en croix , il a prié l^onr nous avec larmes et effusion de