‹ Explication des tableaux, dessinsChapitre 3 sur 19 · Miss Macdonald · texte numérisé non relu

Miss Macdonald

H. 0, 55. — L. 0, 45. — Fig. de 0, 27. — Toile.

Elle porte des secours au dernier prétendant après la bataille de Culloden, livrée le 27 avril 1746.

Peint en 1826. Signé P. Delaroche. — Salon de 1827.

Gravé par Reynolds et terminé par Sixdeniers. Appartient à M. le duc de Larochefoncault.

7. Scène de la Saint Barthélémy. — Le jeune Caumont de la Force sauvé par un marqueur du jeu de paume du Verdelet.

H. 1, 28. — L. 0, 97. - Fig. dem. nat. — Toile.

Le comte de Coconas vintdire à Caumont de La Force, caché avec ses deux enfants dans la maison du capitaine Martin, qui avait promis de lui sauver la vie moyennant une rançon, que le duc d'Anjou demandait à lui parler. La Force vit bien qu'on le menait à la mort; il suivit Coconas en le priant d'épargner ses deux enfants inno-

cents. On fmppe d'abord le pè^e de plusieurs coups de poignard ; dans le même moment, le fils aîné tombe percé de coups. Le plus jeune, qui par un miracle étonnant n'avait reçu aucune blessure , eut la présence d'esprit de s'écrier : « Je suis mort. » Un marqueur du jeu de paume du Verdelet voulut dépouiller le jeune Caumont: « Hélas! dit-il, en considérant le corps de cet enfant, si jeune encore que peut-il avoir fait? « Ces paroles de compassion engagèrent le petit Caumont La Force à lever doucement la tète, et à lui dire tout bas : » Je ne suis pas encore mort. » Ce pauvre homme lui répondit: « Ne bougez pas, mon enfant, ayez patience! » etc.

Peint en 1826. — Salon de 1827.

Gravé par Prudhomme.

Appartient au Musée de Kœnisberg.

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