OBSERVATIONS DE L'AUTEUR. Y
pus dédio:
nt à l’étuic
bi travail que nous avons entrepris aurait sans doute itieux rempli par les codificateurs eux-mêmes ou par ra toujoù @wWsecrétaires. Ces personnes étaient bien certainement autre plu delà qui pouvaient nous donner les meilleurs comsatisfactioiéathires et les meilleures explications de notre Code ;
le. qui ont travaillé à la codification ont été des années rage nes ire et relire les auteurs qui ont écrit sur le droit, et ces à exercé) Bérs qui ne se retrouvent dans aucune autre biblio. ir d’ana Ne que celle du gouvernement. Il eut été facile à onsultésie fan d'eux de résumer en quelques pages les opinions
tion de leutB'éuteurs différents qu’ils ont consultés sur chaque titre il peut Isu Mur travail, et d'y donner cette publicité qui aurait
e depuis se |'utile, et même nécessaire pour nous faire mieux we prendre les dispositions de notre Code. Sans doute ; détails quiéige travail eut été un surcroit d'ouvrage ajouté à celui
s, mais 101 Bur était imposé par le gouvernement en les appeliront et: la codification, mais ce surcroît d'ouvrage aurait approfoäi #ecompensé par son mérite, son utilité et les services cette grasdil'aurait rendus. Il aurait été aussi un complément à
fi. r'œuvre que no'.s sommes quelquefois tenté de crire et chagu , en ne lui reconnaissant pas assez de clarté de prépus som éh ou de détails, ou même en se servant de mots ou d'exänitions ämu: fions de nature à soulever des discussions ou à rendre ds: e du Code quelque peu difficile. C’est ce travail que bnt nouslire, qui ont été employés à la codification de nos lois sances n6ce## pas voulu faire que nous entreprenons. Peut-être
ses de la pré hes-nous plus hardi qu'eux, mais les longues heures t que now® nous avons passé dans notre temps de cléricature iques etpr iloir connaître Pothier, Domat, Bourgeon, Lebrun,
d et les auteurs qui ont écrit sur le droit qu'au temps
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