VI OBSERVATIONS DE L'AUTEUR
de notre étude nous étions tenu d'apprendre, nous ont persuadé qu’un travail du genre du nôtre serait de quelque
utilité, et nous nous sommes mis à l’œuvre dans le but de
faciliter l'étude de la loi, en n'étant pas tenu pour la connaître de parcourir ces volumes qui sont presque de nature à effrayer le jeune homme qui veut se livrer à l'étuen de la profession d'avocat ou de notaire.
Nous nous sommes procuré le plus grand nombre des
auteurs que les codificateurs ont consulté pour l’opération de leur travail, et nous les avons analysés de la .ma-
nière la plus briève possible, pour ne pas faire une œuvre qui nécessiterait des années pour être étudiée et comprise,
mais d’un autre côté nous avons été obligé de faire.un:
ouvrage un peu plus considérable que nous l’avions d’abord désiré, afin d’être utile.
volumes de quelques cents pages, une quarantaine d’au-
teurs qui ont écrit sur le droit chacun une dizaine.de
volumes, n’était certes pas chose aisée, mais d’un autre:
côté nous ne nous sentions pas disposé à entreprendre la
publication d’un travail plus long que celui que nous:
offrons au public.
Nous ne nous flattons pas d’avoir fait ce que nul autre
ne pouvait exécuter, au contraire, nous sommes le premier à reconnaître, et nous admettons volontiers qu’um: travail du genre de celui que nous avons fait pouvait.ai-.
sément être entrepris et conduit à bonne fin par tous ceux qui amoureux de l'étude et animés du désir d’être utiles. l’auraient entrepris, s'étant procuré les livres qui ont sezvi à nos travaux.
En parcourant ces différents volumes, nous avons pu
Résumer en quelques.
apprécie sommes
dopinion
nous avo quand il
telle qu’e travail, q aucun, de contester, fallait un cher dans tous les a rapports
telle qu’e
; ferment 6
nous aur suprême.
Plusieu comme ré dements :
étude soi;
Jus ont quelque but de la con- > de nal'étude
bre des l'opéra-
la ma- | œuvre mprise, aire. un
l'avions.
uelques.
1e d’auaine-:de.
ndre la
1 autre:
e nous