OBSERVATIONS DE L'AUTEUR
avail comme complet, et s'il fallait de temps en temps svoquer en doute leur sentiment en n’acceptant pas de
ite comme lois anciennes celles qu'ils énoncent comme iles, ou comme lois nouvelles celles qu'ils regardent
ssi comme n'ayant jamais été en force dans la proince, nous tomberions dans un labyrinthe encore plus extricable que celui dans lequel nous étions avant la odification. S’il était encore permis de différer d'opinion vec eux sur ce sujet, nous pourrions alors dire que étude de notre droit est actuellement abandonné à trop e longueur et de recherches pour qu’il soit possible 'en posséder jamais une connaissance approfondie. Ce rait aussi retrancher du travail des codificateurs une artie très importante, car dans l'étude de notre code il le faut jamais perdre de vue les articles 2613 et 2615 qui éclarent comment on doit l’étudier et comment il doit aire loi.
Les dispositions de l’article 2613 nous mettent souvent lans la position difficile dans laquelle se trouvèrent les odificateurs dans leur travail, car malgré le mérite du ode, il y manque plusieurs dispositions sur des matières qui sont d’une pratique assez fréquente. Sans la codiication de nos lois leur étude en était plus difficile, et ans les dispositions de l’article 2613 nos lois se trouvaient
Aussi d’un silence préjudiciable sur une foule de questions.
Il eut peut être mieux valu ordonner et faire un code levant contenir toutes les lois qui auraient été en force dans la province, et hors des dispositions duquel on n'aurait pas eu à chercher des principes qui soient oblisatoires, mais alors il eut fallu un ouvrage plus long