XIX. Quid quseris, viator
Jam taberna clausa est,
Jam merces in cœlum transmisse
Tu quoque, si sapis,
Dum tempus est,
Strenue negotisre :
De cœlo vel inferno agitur.
(Que demandes-tu, passant? Mon magasin est fermé et mes marchandises sont parties pour le ciel. Quant à toi, si tu es sage et tandis que tu le peux, conduis adroitement tes affaires : c'est du ciel ou de l'enfer qu'il s'agit ! )
, » Pro opifice.
XX« Sat laboratum est ;
Amodo jam, dicit Spiritus , ut
Requiescam a laboribus meis,
Opéra enim mea sequuntur me.
Tu quoque, viator,
Si similem
Quietem desideras, similem
Laborem ne récusa.
(Il y a assez longtemps que je travaille; dès maintenant, dit l'Esprit, je dois me reposer de mes fatigues, car mes œuvres me suivent. Toi aussi, passant, si tu veux jouir d'un semblable repos, ne recule pas devant un semblable travail.)
Pro rustico.
XXJL, Siste gradum, viator,
Et vide oculis tuis,
Quia modicum laboravi,
Et îabor meus non fuit inanis
Coram Domino :
In eo enim inveni thesaurum
Et requiem sempiternam.
(Arrête-toi. passant, et vois de tes yeux que si j'ai un peu travaille^ mon travail n'a point été sans fruit devant, le Seigneur, car j'ai trouvé en lui un trésor et un repos qui ne finira jamais.)
Pro mendico.