DES PARURES IMMODESTES
D. Quelle est la chiquième cause dupéi^hé contraire à la pureté^ — R. Les parures immodestes.
Explication. — 11 y a des parures qui , de leur nature , blessent la modestie, des modes esseoUeUemeoi indéoeaAes et quon ne saurait se permettra sans pécher mart^lemenl. Nous ne pouvons entrer dans aucun détail sur ce sujet ; nous nous contenterons de rapporter les paroles suivantes de saint François de Sales : « Soyez propre, Philotée ; quTI « n*y ait rien sur vous de trdkaut et de mal agencé : mais « gardez- vous bien des affailerïes, vanilés^ curiosités el « folâlreries... Saint Pierre <t ver lit parliculièrcment les jeu- « nés femmes de ne point porter leurs cheveux tant crêpez,
(1) Vœ homini iUi per que» seanMan'i^eirtl; iMlli., tvm;é.
Irîses , aanelez <e( 8«rpen<«z, Les hommes qui sont si lascbes que de s amuser à ces œugueUeries sooi parloui décriés... et les femmes vaioes sont tenues pour imbé* cilles eo chasteté ; au moins si elles en ont, eUe n'es! pas Tisibie panai tant de faillis et de bagaloHes. On dit qu'on n'y pense pas de mal ; mats ^ réplique qm k diable y en pense im^ours. Pour mot je voudrais que mon dévot et ma dévote fussent toujoors tes mieux habillés de la troupe, les moros pompeux et affectés ; et qa'tls ftissent parés de grâees, hienséatioe et dfgnUé... La femme mariée se pei;^ et se doit orner auprès de son mari, qtécmd il k dé-* tire. On permet plus d'affiqueis aux filles, parce qu'elles peuv«fll loisiblement désirer d*agréer à {^usieurs, quoi* que ce ne soit quafin d'en gagner un par un saint mariage. On ne trrave pas non plus mauvais que les vefves à inarter s ornent aucunement, pourvu qu*eNes ne fiassent peint panettre de folâtrerîe, d autant plus qu'ayant déjà été mères de iMiiiUe, et passé par les regrets du vefvage, on iioBt leur «sprii pour raeur et attnempé : mats, quand aux vraies velves, nul ornement ne leur est convenable, siasB rhamiKté, la Biodestieel la dévotion. Car si elles veulent donner de l'amour aux hommes, elles ne sont pas vraies vefves^ et, si elles n en veulent pas donner, poyrtr quoi en portent- eUes les outils? On se moque toujcfurs 4ts vieiUes'gens quand ils veulent faire les jolis ; c^est ime folie (fui n*est eufforiMe qu'à Ja jeunesse (l ). »
D. Les pères de CBgltse ne se sont-Us pas élevés contre Cint' moéisde dtms éa mamère de s*halnMert — R, Oui, et de la marié» k phas éoeigifae.
Explication. — « La pureté chrétienne, seule parfaite, « seule digne de ce nom, évite non seulement ce qui est mal «en S(H, mais ce qui peut être pour autrui l'occasion du c mal. Le désir de plaire parles agréments de la beauté ne t saurait être innocent. On sait trop qu*il ne fait qu allumer
(1) IntroêmcHsm à la tieMxdej Iif« j^ulie, «lup. kxy.
— SÔO —
« dans les autres des désirs crtroîDels. On ne voudrait pas « commettre le mal, pourquoi donc y exciter?... Pourquoi « exposer autrui? Pourquoi risquer d allumer des feux dé- « réglés? Vous devenez responsable du péché dont vous à avez été Toccasion. Apprenez donc que vous devez repous- « ser loin de vous toute recherche de parure, tout ajustek ment étudté/propreà relever vos agréments naturels, mais « que vous devez travailler à enafTaiblir la dangereuse imc pression par la fuite de tout ornement ; » ainsi s'exprime a Tertullien (4) — « Vous voulez paraître magnifiques daos a vos habits et dans vos coiffures, disait saint Cyprien aux « femmes de son temps ; vous vous attirez les yeux d*unejeu« (( nesse ardente et licencieuse ;^ous excitez des feux cri* a minels ; vous provoquez dHlégitimeis espérances ; vous « enflammez dé téméraires passions. Quand vous resteriez « invulnérables, d'autres n'en sont pas moins blessés : vous « êtes, pour ces cœurs imprudents, le glaive qui les perce c( et le poison qui les lue (2). » — Ecoutons encore saint Jean Chrysoslôme : « N'empruntez ppint à l'art des orne* « ments parasites qui n'ajoutent rien à la beauté. Ces orne- « ments ne servent qu'à vous^nlatdlr et k vous rendre un « objet de risée... Mais j'ai de plus graves considérations à « vous présenter. Vous péchez contre Dieu, vousperdez'la «inodestie, vous excitez des pensées criminelles , vous « ressemblez aux personnes de votre sexe qui out publi- « quement renoncé à la pudeur. Rejetez ces vaiitô ornec ments que le démon seul a inventés, renoncez i ces faux « embellissements, pour ne vous occuper que de la beauté « intérieure , qui fixera mieux sur vous les r^ards des « anges et la bienveillance de Dieu (3). »
D. Quand on vît dans le monde^ n^ est-on fias obligé, pour ne pas paraître ridicule y de suivre les usages généralement reçus? —
(1) Tertul., apud Guillon, tom. Ilï, pag. 77.
(2) S. Cyprien, apud Guillon, tom. IV, pag. 77.
(3) S. Jcan-Chrysost., apud GuUloo, tom.XVilI, pag. 44.
— lot —
R.Oul, tMI s^l MiquMMirt de choses iosignifiaDtes de leur M* tore ; jamaii, si ces usages blesseal eo quelque chose les règles de la décence et de la pudeur.
EsLpLicATioii. ** « Sans doute/ les persoBoes qui vivant dans le Bsoilde sont forcées, dans beaucoup de ciroon^o* ces, d'accepter des usages dont la raîsoû D*esi pas toujours démontrée. Ifais* ooevieiU-il à une feratne ebrétieone , qui œ doit jamais perdre de vue la sublimité de sa voœtioo, lut couvieut-il de s inquiéter sérieusement de la forme d uo eliapeau , de se tourmenter pendant des Semaines entières sur la nuance d*uoe robe, de sépreudre du désir passionné de posséder un chiffon? Doil-elle , pour éviter de choquer certains préjugée, introduire dans sa loileite ces bizarreries dont on ne voit que Vrop d exemples ^ ces livrées du mau* vais goât qui supposent presque toiyours un jugement peu sûr, tandis que la simplioi4,é dans les vêtements et dans les habitudes indique constamment un esprit juste et droit ? — Mais, en supposant qu'on puisse quelquefois, par esprit de oondeseendance; adopter une toUetle^us ou ipotns excentrique, plus ou moins bizarre, on ne saurait raisonner de la mèine manière quand il est question de la décence, quand il s*agit de ces parures qui, presque infailliblement, excitent dans les eœurs de ceux qui en sont témoins, les plus misérables passions et^ les convoitises les plus effrénées. Le inonde a^t^il le droit d exiger de vous une complaisance qui blesserait Don seulement les instincts de pudeur que, je veux bien le croire, vous n'avez pas perdus , mais les convictions que vous ne pouvez sacrifier sous aucune espèce de prétexte, et qui doivent rester vivantes dans votre coeur jusqu*au dernier soupir. Singulière charité que celle qui vous oblige à jeter dans le torrent des opinions humaines les divins préceptes de TEvangilel N'avez- vous donc jamais lu que, d après le livre sacré, la voie large est le chemin de la perdition? Ignorez-vous que la porte du ciel est étroite ; qu'il faut se faire violence pour ravir le royaume des
aeux (1) ?... Qveae voiis est-il^plmnis é'mkifmire, apràs le bal, fes conimentaipes qvft led jeunes gens fént sur «es tot^ lettes qui vous semblent si simples et èi confortées aux pégies de la déeeoce la plus rigourease? -Que «a |Mwvez'voQA surprendre les qo&Ubels de vos taqoeis f Mais Boa ; ja Tendrais, pour vous ^érlr , vous Mceparaltne devant la JQsTice sévère de ces hommes da pe«pèe4|iâ n*6Bi fiomm eu vos lamiéres, ni lea ressounoas esqtûs6s4^ voire édmcm* tion t Us vous montreraieiit , «es rodée ouvriers, arvee un geste dédaigneux, hiors hmaoê otleocsseeura, vêtues daas lefirs jours de fôie avec aqe medastie ofarétieMM «t avae une pudeur vigilante qpi «ifSnati seute potir viatrc tmià$mr nation (%)■,
« you&<«r8ignez, dites^vous, i« UraJÉsenpoiBBDifês da ridicale. Si vous n'avez pas de eoarase, vms n'êtes pas la sœur lies apôtres et des mai*tyrs. Si voas^'aim pas 4e courage, vous n'êtes pas digne éa beau aam de obréûauMu Si voaa n'avez pas de ooerage, «Daumfiteaea^vees^ foèone pour fes meilleures raisons, aHaraffiraaleriea italiens d'un n)(mde qui a séchiît et perverti tai^ d'âmeaf Mais, rassorex^ vcpos; ledaDgern'exîsteqiiefiour votreôaagNiatioa^iaQâde. Ce qui est seav^rainement^^ptacé obae one femaie » c'est ce qui blesse la pudear , qui est l'aae des gràœs les ploa fieÛes et Tvm désphis beaun oiyemaatsdeeott aqxe. S'il y a quelques plaisanteries à braver, né vau^nil pas mîaQX sapporter celles qui tomberalenl sur votre tnodealieét votre réserve que celles qui flageHeraîaat, avec nue tiapîtoyvAiia justice , voire immodestîe {3)t »
D. Que faut-il penser de Cusage du fard? -*- B. L^]Bage do fand est toléré, et même quelquefois fout h fttH pnMs.
(1) Regarni e«loriim tim patitar^ et \ioleaiti lapîaat iUiid. Mattii^
(2) La femme chrétienne dans,ses rapports avec le monde ^ par Tabbé Chassay, 2« édit., pag. 177.
(8) md., pag. 179. ' •■
Eïi^ocATiM. ^^ Le fard esi uoe oemposHtoD ixmge au blafDdie que oertântoes femmes mettent sur leur visage, peur âonoer plQ9<l*étitai à leur teiot. -*« Si Vùtï s'en sert datis des vues crtmitielies, if est évident que l'on pèèbe iuortel)emeoi« « Combla n*est-ff pas kidîgue de «brétien . dtt Tert«ilîen, t de farder sou visage , lui h qui il est ortfonné de paraître a ce qu'il est^ de tnenltr dans ses traits, quend il ne lui est « pas permis de tnenl^ dâfns son fengi)^; de prétendre è « ce qu'il n*à pas , quand on lui dé%id (oi9t ailaehemeat à « ce qu il a ; de pi^voquef des désirs adehères, qodiid vous c faîtes profession d'être chaste (4)! n Mets Tusage du fard est toléré lorsqu'on se pi-opose oniquemen* de dissimuler une pâleur excessive ou une rougeur trop prononcéCi II est même tout àfM permis, lorsqu'on s*en sert pour cacher une laideur qui provient de la maladie, ou de quelque autre accident. C'est ce qu'enseigne saint Thomas, et après lui tous les tiiéologiens ^),
ARTfCLE SIXTÈME.
.JMIS BjOMjLNS.
B. QnMlé tÈt Ut tkoièmesmrot de dmfureUf ^ R. Les NtiaiiBk
Explication. — On entend par romans, ces livres où sont racontées et écrites des aventures extraordinaires et fabuleuses. — ^^n en est, et en grand nombre, qui sont ouvertement obscènes et orduriers , et dans lesquels le vîce se montre dans toute sa grossièreté. One âme honnêle aura toujours horreur de ces sortes de livres, qui rie sont évidemment propres qu''à pervertir Tesprit et à gâter le cœur. Tels sont la plupart de cea^ que prêtent les libraires, et il y ia peu de cabinets de lecture qui n*en soient plus oulmoins infectés. — II en est d'autres qu'on appelle romans
U) Tertullien, apud Guillon, tom. III, pag. 90. P) Snm. part, n; «. Çtiert. ï«9, art. i.
— soi ~
honnêtes, décents; mais, quelque décents qu*QO les suppose, ils finissent toujours pur eeiollir le coeur et le corrompre. Des maximes séduisantes; des situations critiques pour la vertu et la sagesse ; des expressions cbastes em« ployées è couvrir des silualions qui ne le sont pas, à justifier des actions qu on ^ repentirait toute sa vie d*avoir imitées ; la passion la plus dangereuse' présentée sous les couleurs les plus capables d'entratner un cœur sans expérience ; voilà, mes enfants, ce qui bit le fond des meilleurs romans. Tout cela n'est-il pas de nature à foire une impression fatale à Tinnooence, à séduire lex^ur, à exalter i^imagination, à fovoriser le développement des passions dont on porte en soi le germe? L expérience démontre que c'est là Teffet q«e produit presque loi^eurs la lecture des romans. — Jamais fille diaste na lu de ramtmy a dit J -J. Rousseau. Cette maxime est, nous lavouons, trop sévère dans sa généralité: une jeune personne, par curiosiié^ légèreté oq désœuvrement, poura bien avoir lu un roman sans avoir ceasé d'être vertueuse ; ;n.ais en faire sa lecture habituelle, et croire que la vertu n'en souffre aucun échec, c'est s'abuser étrangement. Sans doute on n*ira pas toujouirs jusqu'aux excès grossiers du vice ; mais si le& mceurs sont extérieurement bonnes , le cœur n'en est pas moins gâté. L'âme amollie, énervée, ne conserve plus cette vigueur, cette rigidité de principes qui soutient la vertu. 11^ sort, de chaque roman un poison subtil qui s'insinue dans l'âme sans qu on s'en aperçoive; elle est blessée à ^ort, lorsqu'elle se croit encore invulnérable. Anathème donc, pouvons-nous dire avec un illustre orateur, anatbème aux romans et à ceux qui les lisent I Quelle est votre folie d'aller chercher d^ jouissances foctices dans ces livres frivoles et dangereq^x ! C'est là , malheureu;x, que vousallez étudier le crime et apprendre des secrets que vous ignoriez peut-être, et dont la connaissance entraînera votre perte. Anathème aux romans et a ceux qui les lisent à haute voix devant d'autres personnes î parce qu'ils les exposent au danger évident de perdre la foi
^ les mmirs. AiMâhème aux roœafts et a ceux qui eo écouteul la lecture I parce qu*tl o*y a pas moins de danger i écouter qu'à lire ; le poison entre aussi bien par les oreilles que par les yeux. Awtbème aux romans et à ceux qui les gardent chez eux I surtout si, en les laissant négligemment sur une table, sur une obeminéeou mlleurs, ils exposent des enfants, des domestiques, des ouvriers à la tentation de les lire ; parce que c*est leur fournir le moyen de se gâter Tesprit et de se corrompre le cœur. Analhème aux romans et à ceux qui les impriment ou qui les vendent l Que leur ' responsabilité est terrible 1 ils font Tœuvre du démon, et sont cause qu*une infinité d*âmes tombent chaque jour dans l'abtme éternel (4)1 Ânathème aux romans et à ceux qui les prêtent I Oh I que vous êtes coupables , Vous dont le lâche métier consiste à répandre dans toutes les classes de la société rimn)oralité et la corruption I — Remèdes pour Vâme : voilà Tinscription qu'un roi d*Egypte avait fait graver sur le frontispice de sa bibliothèque ; mais on devrait graver sur celui de vos cabinets de lecture : Poisons pour Vâme , aQn d'arrêter, s'il est possible, une jeunesse imprudente et aveugle, et Tempêcher d'aller puiser chez vous la corrup* tioD et la mort. Enfin Ânathème aux romans et a ceux qui les composent I ce sont des empoisonneurs publics qui répondront devant Dieu de tous les péchés, de tous les désordres dont leurs funestes productions sont la cause.
D. Ce qui vient 4*ittê dit des rottMNtf br ginini esi-il appUcëble tmx rawêons femUlet0Hs2^^ R. Oui, sans aucuit doute.
Explication. — «Chaque jour, dît un savant évêque (2), les feuilles publiques portent du sein de la capitale aux lieux les plus reculés, et dans nos cités et dans nos campagnes,
(1} Il est impossible, dit Mgr Bouvier, d'avoir une raison suffisante pour vendre des livres contre les mœurs ; donc ceux qui vendent de semblables ouvrages pèebeiit morteUemeat. Diss. in sex. pneeep.
(S) l|gr Laiire»ee»évèqii6de Tarbes; Mamtementpom* le carême i%il. --Voir U Voix de la vérité, vfi du Si février de la même année.
sous le Doni de feailktoDs, les rufMMW^iis'MoeMlevt oè le vioees^préoanisé et la verto flétrie ; «ù oeesalnteseroyaiioes sent KviH^ ay mépHs, el les devoir» les ph» saci^ 1^ aa rMcole. Ces prodacCloDS immoralee sont lues avec fo« reor : lepoisien de leDdemafii est impatiemment attewto, el le danger s'aocrott du prestige dd talent prastitoé et des passiotts fiHses eo jea. Que devîendrom la foi ecles moBurs, dao9 les fomilles où ces lectures soBt acoot ilKes, même au foyer domestique ? Mères ehrétIenDes, vous afhnee ves filles, ii»us désirez leur bonfaeiNr, et vous jeleE dans leur imagi-natîoD le trouble et le désordre, vous détruisez dans leur coBur rélémeot religreux, et tous y atlùmez de désotentes passions ! Mères imprudentes I vous avez semé du rent, vous recneillerez des tempêtes. Plaise à Dieu que des regrets amers, uiais Inutiles, ne viennent pas réaliser nos tristes prédictions! »
Monseigneur Parisis, évêque d*Arras, traitant le même sfjet, ne s'exprime pas avec moins d^énergie. Après s*êlre élevé contre l'impiété et l'immoralité de la plupart des journauxy nilustre prélat contînoe en ces termes : « Pour ceux qui ne Pisent plus que des feuilles comme celles dont nous venons déparier, se réalise, daus sa plus lamentable nudité, la parabole de Fenfant prodigue : c'est Thorrible famine de la vérité qui pèse sur une nation (4) ,'^el puis c'est la nourri* ture des pourceaux dont on d constamment tvnm et Soif ("î). Oui, e'cst là que r<m tombe par la leotuM tiabitueUe de ees feuilletons abominables doni on ^oit av«e 4aoi de pMsir^l tant d'empi*essemeQt arriver eh9qud jour un lambeau inconnu, que Ton dévore aussitôt sans Bavpir ce qu'il est| uniquement parce que i'ou espère y trouver des émotions pour les sens, et des outrages pour la vertu. Puis, quand on a fini ce festin licencieux, on en savoure le souvenir en
(1) Factaest-nKtoesTalidt in regioaal^. Liie., xv> 1%. (i^Oopfebat iiMfiere fentrem de âlBqaisr ^[tas ^^oHi MMidaetbaiit. Jbid.
aHeiriMt loritivtb Jeodttmift^'^Iiie Von dévorera de mèma ; d ahifi desJoM» «oiTanlt, cft aiom 4e toQsids jcMurs : Xeiie-» BiÉûl*qqe %»eitque ebose naïKiite è la jmiroée (|uaiid il n'y » paseacite ig^toblepfttttre, laot U fièvre do mal saccroll par Tactfas oMtioaette à» cea rieila lubriques ai de ces taMeiiux dtepéannéa y èael lea raCfioeaoaa(s exoHaieura de ea «fuTèo afiomoiéle ronan^feuillefoiA.eBireiieoiieiU ddiMi des âmes fntes^â '«^^fi^ de Diae.qn appéiit inaaUable pour eaueneiirriCiire iiiHBQttde{4)i »
B« O^/*"!!^''**^ pefu^r ^e^ romans spiritmek^-* R. La lediBra deë romans «ptriieels aVfil |)ts saut încofHPéoitiit ei saos danger.
Explication. — On a pubTîé, depuis quelques années, ud grand nombre de romans dîls spirituels. Quoique, pour la plupart^ ils soienl sans danger pour les moeurs, nous vous conseillons néanmoins, mes enfents, de ne point les Hre ; vous seriez bientôt dégoAtés de toute lecture sérieuse ; et, à force de vous repaître Tîmagination dlnventions fabuleuse, tous finiriez peut-être, comme tant d'autres, par vous per* suader qu^il n*y a que fictions et febies, même dans iesoi>* vrages les plus graves et les plus sérient. Pourquoi faul*it que nous soyons forcés d*ajouter que, parmi les romans qualifiés spirituels , il en efii q$\ me spol rien moins que spirituels, et plusieurs même qui sont essentiellement mauvais. Il n*est pas une seule collection à laquelle on ne puisse appliquer, pkKroti flMina, oe que noua venons de dire.