‹ Explication littérale et sommaire du catéchisme de Québec, Montréal et Ottawa [microforme]Chapitre 67 sur 143 · Æ VELUS · texte numérisé non relu

Æ VELUS

- gcomme on les connaît, sans les augmenter ni -, jles diminuer, sans y mêler des choses inutiles,

PART LES à Là

c'est-à-diresans y joindre des détails sans importance ou répéter la même chose en termes différents, comme font les scrupuleux.

. ||: Un scrupuleux est celui qt* voit du mal dans - les actes qui ne sont pas mauvais ou qui s'exagère la grandeur du mal dans les fautes

qu’il a commises.

241. Q. Quand on a fini d’accuser ses péchés, que faut-il dire ? 3 R. Quand on a fini d’accuser ses péchés, on dit: “ Mon père, je m’accuse de plus de bien d’autres péchés que je ne connais pas et de ceux de toutè ma vie ; j'en demande pardon à Dieu et à vous, mon père, la pénitence et l’absolution”’ Puis ün écoute avec attention les avis que le confesseur juge à propos de donner.

—Ces paroles : “je m’accuse encore de bien d’autres péchés que je ne connais pas’”, signifient: : jem'’accuse enccredeé bien d’autres péchés que j'ai

commis et que je ne me rappellepas. IL est

certain, en effet, que nons ne gardons pas le

souvenir de tous les péchés, au moins véniels, que nous commettons.

Il faut remarquer que c’est à Dieu que l’on

demande pardon, et au prêtre, réprésentant de

* Dieu, que l’on demande la pénitence et l’abso- Jution.

1] faut écouter avec attention les avis du confesseur, c’est-à-dire ne pas penser à autre chose pendant que le confesseur parle. Ii y a des pénitents qui cherchent alors les péchés qu’ils croient avoir oubliés, ce n’est pas le moment : il faut s’efforcer de comprendre et de … retenir ce que dit le confesseur pour s’en sou-

importermes

al dans ‘u qui fautes

péchés,

1és, O1 le bien le ceux Dieu et ution’’ que le

le bien

nifient: :

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venir après la confession et le mettre en pratique.

242, Q. Quand le confesseur ‘nous interroge comment devons-nous réponüre ?

R. Quand le confesseur nons interroge nous devons répondre sincèrement et distinctement.

—Répondre sincèrement c’est être franc dans les réponses et ne pas tourner ce que qu’on dit de telle manière que le confesseur soit exposé à comprendre une chose au lieu d’une autre,

. Répondre distinctement c'est parler assez haut pour que le confesseur entende et d’une manière assez articulée pour qu’il comprenne ce que l’on dit sans être obligé de faire répéter.

243. Q. Est-il permis d’accuser de nouveau un ou plusieurs péchés qu'on a déjà accusés dans les confessions précédentes ?

R. Oui, il est permis et il est même quelquefois utile de renouveler l’accusation de certaines | fautes, afin de s’exciter davantage à la contrition et d'assurer la validité du sacrement.

— Il est surtout ‘utile d’accuser un péché déjà pardonné quand on n’a à déclarer que des péchés véniels pour lesquels on est exposé À manquer. de contrition.

La validité d’un sacrement est la présence de toutes les conditions requises pour que le sacrement existe, un sacrement est donc valide quand il ne lui manque aucune de ses parties,

La contrition étant une partie du sacrement

de Pénitence, ce sacrement ne serait pas valide si la contrition manquait: il en serait de même

| si le Jrritent n'avait pas de péché à accuser,

Car les péchés sont la matière nécessaire. du le sacrement de Pénitence. pe En ACCUsant un péché déjà pardonné on assurée È donc la validité du sacrement de Pénitence en Æ pi assurant la contrition et quelquefois la matière cn ‘nécessaire. | Ds 244. Q. Que devons-nous faire quand le prêtre °m nous donne l’absolution ? 4 fa -R. Pendant que le prêtre nous donne l’absolu- . : Fr tion nous devons faire du fond du cœur wn acte de:contrition. —{1 n’est pas nécessaire de réciter l'acte de contrition ordinaire que l’on sait par cœur, on peut en faire un par s0i-même; mais si l'on récite l’acte ordinaire de contrition, il faut le réciterlentementen faisant attentionaux paroles , que l’on prononce.

245, Q. Que faut-il faire après avoir reçu l’ab- pa Solution ? L do R: Après avoir reçu l’absolution, :il: faut se Hit retirer modestement à l'écart, remercier Dieu-du Ë ” pardon qu’il.vient de nous accorder et faire sa a . bénitence aussitôt que possible. L du !! = —<Seretirer modestement c’est marcher sans c précipitation, sans bruit, sans tourner la tête ou n& les yeux de côté et d'autre. RP | - Test très important d: remercier Dieu. Pour Au ‘le bien faire, il faut M en que l’absolution ni est une grande grâce : si On a accusé des péchés | cot mortels, C’est l'enfer qui a été fermé SCUS nos cel

pieds eÿ le ciel qui nous a; été ouvert,

ssaire. du

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Vernis l'a donnée, il u’est pas permis de la changer sans permission. MONA UN

Toutes les cérémonies indiquées dans ce chapitre né sont pas absolument nécessaires au sacrement, de Pénitence, l'accusation des péchés, la contrition et l'exécution de la pénitence sont Seules indispensables de la part du pénitent, “mais Ces cérémonies sont t 8 utiles et jlne faut pas les omettre sans nécessité.

CHAPITRE VINGT-UNIÈME DES INDULGENCES 246. Q. Qu'est-ce qu’une indulgence ?

R. Une indulgence est 12 rémission totale ou

“partielle de la peine temporélle due au péché “dont on a réçu le pardon.

.—*La rémission totale signifie la dispensé de

‘toute lä peine témporelle due au péché.

La réiission partielle signifie la dispense d’une ‘partie seulement de là peine temporelle dué au péché.

247. Q. L'indulgence est-elle un pardon du péché ou une pérmission de commettrele péché ?

R. L’indulgence n’est ni un pardon du péché,

ni üne permission de commettre le péché,

comme le prétendent les protestants : bien plus. celui qui est en état de péché mortel he peut :

“Sagrier aûcune indulgence,

a-t-il de sortes d'indul. À

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