DES BOIS D OEUVRE
mètres au milieu, sur 15 mètres de longueur et audessus;
PoiUre, une pièce qui nrésure 38 centimètre de diamètre et au-dessus ;
Recharge, une pièce do petite longueur, et qui a de 27 à 32 centimètres d'équarrissage.
On peut comprendre aussi parmi les bois de ser^- Tice les bois employés comme traverses dans la construction des chemins de fer. Les traverses se débitent et se façonnent à la scie dans les coupes en exploitation . Les meilleures sont en chêne ; mais on en fait aussi avec d'autres bois, tels que le hêtre et le pin sylvestre, que Ton pénètre ordinairement d'une -substance qui les rend plus durables. La tolérance admise asisez généralement dans les fournitures de traverses, permet d'employer pour cet usage du bois d'une qualité souvent médiocre, et d'une forme peu régulière. C'est donc un moyen de tirer un bon parti de certaines pièces qui auraient été peu propres au sciage et aux constructions. Le débit des bois en traverses a une importance déjà grande et qui ne fera que s'accrottre dans l'avenir. On calcule qu'il faut au moins iDO mètres cubes de traverses (1) pour un kilomètre de chemin de fer à simple voie, et qu'il
(1) Il y a environ 2800 trarerses dans an kilomètre \ donble voie, y compris les voies d*évitemeni, de gare, ete. — On fait des traverses de deux dimensions principales. Les unes et les autres portent 2™,S0 à |
2^,60 de longueur, en moyenne 2%55. Les plus fortes ont 0"b,30 à '0ft»,52 de largeur, sur 0«»,i3 à O",!» d'épaisseur; les plus faibles ont I
0"',24 11 Cf",26 de largeur, sur 0n,12 à 0«,^5 d'épafsdeur.
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faat remplacer les traverses, en moyenne, tous les 10 on 15 ans. On estime aussi qu'il faut en moyenne 120 mètres cubes de«lx>is rond pour donner 100 mètres cubes de traverses £au;onnées, et 1 1 traverses pour faire un mètre cube.
Parmi les bois de service, cm peut encore ranger ceux que Tartillerie emploie dans les arsenaux ; tels sonfr le chêne, le frêne. Forme, le sapin et le pin sylvestre.
S II. MODE DB HBS0AA6B, DB CUBA6B BT DB TBJTTB BBS BOIS BORDS,
00 BN CBUME.
Pour évaluer le volume entier d'une pièce de bois ronde, avec ou sans écorce, on la considère ordinairement comme un cylindre de hauteur égale à la longueur de la pièce, et ayant pour base lisi surface du cercle mesuré au milieu, ou une moyenne proportionnelle entre les cercles mesurés au petit.et au gros bout. On obtient ensuite le cube de la pièce par un calcul que tout le monde connaît, ou bien, ce qui est plus commode et plus expéditif, à l'aide d'un tarif qui donne les volumes cylindriques de tous les arbres dont on connaît la longueur et la circonférence moyenne, ou la longueur et le diamètre moyen. La longueur de la pièce et la circonférence se mesurent avec un ruban gradué ; le mesurage du diamètre se fait avec le compas forestier.
Le résultat du cubage effectué par ces deux procédés s'exprime en mètres et en décimètres cubes. Mais dans le commerce on a assez généralement l'habitude d'exprimer ce résultat en solives.
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La s^ive . est une fraction du mètre cube* On distingue l'ancienne et la nouvelle solive.
La solive ancienne se considérait sous deux points de vue : 1® Comme pièce de charpente : c'était un prisme rectangulaire droit de 1 2 pieds de haut et de 6 pouces d'équarrissage valant, par conséquent, trois pieds cubes ; 2® comme unité de volume : c'était, sous une forme quelconque, l'équivalent de trois pieds cubes, ou en mètres cubes 0"*-, 102830.
La nouvelle solive n'est autre chose que le décistère ou la dixième partie du mètre cube ; elle équivaut, par conséquent, à 100 décimètres cubes. Elle diffère peu, comme on voit, delà solive ancienne ; 1000 solives anciennes équivalent à 1028 solives nouvelles.
Nous venons de dire comment on évalue le volume entier des bois ronds. En terme de cubage, on désigne ordinairement sous le nom de volume en grume, le volume cylindrique ou entier des bois ronds, qu'ils soient ou non recouverts de leur écorce. Mais on n'emploie guère les bois sous cette forme ; le plus souvent on les équarrit plus ou moins fort avant de les mettre en œuvre, soit pour enlever l'aubier en tout ou en partie, soit pour tout autre motif. De là est venu Pusage, presque généralement admis dans le commerce, de cuber les bois d'œuvre en grume, comme si les pièces étaient équarries.
Il y a trois manières principales de cuber les bois ronds comme s'ils étaient équarris, savoir :
1® Au quart sans déduction;
2^ Au cinquième déduit ;