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7 masse ganglionnaire in- 77] guinale; sarcome réci- 7 divé, après une première LA ablation locale, rebelle à ‘JM une radiothérapie prolon- 51) gée, ulcéré à la face in-
terne de la cuisse, et qui
avait été le siège, à ce
niveau, d'hémorragies FIG. 714. — Enorme lipome de l’aine gauche. répétées.
Par l’exploration ici figurée, on cherchait à s'assurer que la masse néoplasique ne remontait pas au-dessus de Parcade crurale, que la fosse iliaque était libre, comme la fesse était indemne. Je pratiquai une désarticulation de la hanche à lambeau postérieur, et la cicatrisation fut obtenue, avec une restauration frappante de l’état général. — Que durera cette « guérison », qui date aujourd’hui d’un an? Nous n’en savons rien.
Je rappellerai encoreleslipomes qu’ontrouve parfois encapsulés, bosselés, presque durs, et donnant l'illusion d’autres néoplasmes: ailleurs
LA mollasses, pendants, et de volume considérable (fig. 714); : — et certains sarcomes périvasculaires, nés dans lesgaines.
Toutes les tumeurs, dont nous venons de parler, se caractérisent par cette donnée d'exploration, qu’elles «ne tiennent pas » au squelette.
IL. D’autres sont manifestement adhérentes au fémur, au col, à l’os iliaque, et font corps avec les os : sarcomes osseux.
— Mais vous trouverez de ces tumeurs, qui présentent une consistance osseuse : ce sont des sarcomes ossifiés, ou encore des hyperostoses et des ostéomes pré-Coxaux.
FIG. 715. — Gros osléome pré-coxal.
La figure 715 représente un type de ces gros ostéomes pré-coxaux ; il s'agissait d’une volumineuse tumeur éburnée, saillante, qui remplissait le triangle de Scarpa; elle s'était développée peu à peu,
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